Blancan... Journal d'un comédien
mercredi 31 août 2005
La ravisseuse, cest parti ! Beau film qui, au-delà de l'histoire d'une nourrice au 19ème siècle (remarquablement interprétée par Isild Le Besco) et d'un regard sur la place de la femme à cette époque, scrute les rapports de pouvoir intimes, jusqu'au sein du couple. Plutôt que de vous en faire un compte-rendu critique, je vous renvoie à la presse qui situe le film en très bonne place dans les sorties de la semaine : bonne critique dans Libé, deux pages et trois étoiles (excellent !) dans Zurban, une demie dans le Monde, Elle, La Croix etc.
Pour ce qui est de ma contribution, je me suis encore pris une claque sur la première séquence. Mais pour le reste, ça passe pas mal.
Jai tellement le sentiment davoir appris depuis un an (malgré mon âge avancé, je ne suis quun jeune acteur), que jai une soif immense de mettre en pratique les petites choses que jai enfin comprises.
Jai limpression davoir quelque chose à faire dans ce métier alors que, jusquici, je me disais que javais de la chance. Ou bien que jétais certainement génial. Mais tout ça dans un certain chaos, mêlé denvie de reconnaissance, de peur, de volonté exagérée, dignorance.
Bien cadré, jarrivais à men sortir mais la conscience de ce que je faisais était assez limitée.
Au de-là des tournages eux-mêmes (qui ont été nombreux depuis un an), cest à la projection des films que jai pu mesurer le rendu de mes petites prestations. Cest à ce moment quon comprend rétroactivement ce quil aurait fallu faire ou éviter. Et on le met en pratique sur les films suivants.
Le seul hic, au cinéma, cest que ce retour narrive souvent quun an après. Je pense que désormais, je demanderai à voir des bouts de montage, juste histoire daccélérer ce processus dapprentissage.
Il ne me reste plus quà espérer ne pas avoir trop fait derreurs et quelles ne nuiront pas à la poursuite de mon activité parce que, putain, je me sens prêt !
La ravisseuse, cest parti ! Beau film qui, au-delà de l'histoire d'une nourrice au 19ème siècle (remarquablement interprétée par Isild Le Besco) et d'un regard sur la place de la femme à cette époque, scrute les rapports de pouvoir intimes, jusqu'au sein du couple. Plutôt que de vous en faire un compte-rendu critique, je vous renvoie à la presse qui situe le film en très bonne place dans les sorties de la semaine : bonne critique dans Libé, deux pages et trois étoiles (excellent !) dans Zurban, une demie dans le Monde, Elle, La Croix etc.
Pour ce qui est de ma contribution, je me suis encore pris une claque sur la première séquence. Mais pour le reste, ça passe pas mal.
Jai tellement le sentiment davoir appris depuis un an (malgré mon âge avancé, je ne suis quun jeune acteur), que jai une soif immense de mettre en pratique les petites choses que jai enfin comprises.
Jai limpression davoir quelque chose à faire dans ce métier alors que, jusquici, je me disais que javais de la chance. Ou bien que jétais certainement génial. Mais tout ça dans un certain chaos, mêlé denvie de reconnaissance, de peur, de volonté exagérée, dignorance.
Bien cadré, jarrivais à men sortir mais la conscience de ce que je faisais était assez limitée.
Au de-là des tournages eux-mêmes (qui ont été nombreux depuis un an), cest à la projection des films que jai pu mesurer le rendu de mes petites prestations. Cest à ce moment quon comprend rétroactivement ce quil aurait fallu faire ou éviter. Et on le met en pratique sur les films suivants.
Le seul hic, au cinéma, cest que ce retour narrive souvent quun an après. Je pense que désormais, je demanderai à voir des bouts de montage, juste histoire daccélérer ce processus dapprentissage.
Il ne me reste plus quà espérer ne pas avoir trop fait derreurs et quelles ne nuiront pas à la poursuite de mon activité parce que, putain, je me sens prêt !
Mer 31 aoû 2005
1 commentaire
Je viens de découvrir votre blog. Je le trouve passionnant. Je n'ai pas lu tous vos articles encore, mais je compte bien le faire. Je suis cinéphile depuis gamin, et je m'intéresse de près aux métiers du cinéma. C'est un art très accompli, malheureusement trop commercial, et les films qui valent la peine d'être vus sont rares... Ca fait un peu bizarre de laisser le seul commentaire sur ce blog, j'espère que ça ne vous dérange pas... J'irai voir la Ravisseuse... Bonne continuation à vous. Et si vous me permettez, de temps en temps, de laisser un commentaire, je vous dis à bientôt...
Laurent - le 31/08/2005 à 15h35