Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 11:13
Vendredi 1er juin 2007
Depuis le palier, on entend un chahut monstre dans l’appartement. Toc toc. Pas de sonnette. « Qui c’est qui frappe ? ». Le chahut continue et se déplace vers la porte-face du palier. Tiens, ils ont fait un appart avec deux, ces salauds de riches ! Je sonne donc à cette porte qui semble être devenue celle qui permet l’accès à l’appartement redistribué. Elle s’ouvre sur deux enfants et un père, la quarantaine, manteau en cuir, qui s’apprête à les accompagner à l’école. Le plus jeune enfant referme illico la porte. Je dois vraiment avoir une sale gueule. Le père ré ouvre la porte. Oui ? Je suis le voisin du dessous et ma chambre est sous celle des enfants, en tout cas sous la pièce dans laquelle ils hurlent et lancent des objets lourds au sol et bla bla bli et bla bla bla… Et oui, les enfants, on vous l’a déjà dit, se contente de dire le père peu convainquant. Je m’adresse donc directement aux enfants, leur parle de respect, de travail en décalage, de juste le matin… Avec un succès très relatif.

Couché à 5 heures. Tant pis, je prends le petit dèj histoire me changer les idées (assassines pour l’heure). 9 heures, dodo car à 10 heures et demie, le réveil m’arrachera du sommeil. J’ai rendez-vous à midi à l’autre bout de Paris, chez le fameux médecins des assurances, pour le Charlotte Corday.

A 15h30, on vient me chercher pour mon dernier jour de La Main Courante. On finira à 2 heures du mat, normalement.
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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