Jeudi 10 mai 2007
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Jeudi 10 mai 2007
Un jour de repos, hier. A rien faire. Enfin… je suis quand même allé à Neuilly s/Seine. Pas en vacances, ni en pèlerinage. Juste y faire la post-synchro de Mystère. Je n’avais qu’une séquence de parloir. Ça a été réglé en deux prises. Dix minutes. Les techniciens ne voulaient pas que je leur raconte la fin. Trop accros.
En fin de journée, je suis passé chez mon agent. Je lui ai dit ma fatigue et la nécessité de passer à une phase de choix plus affirmés. Certes, c’est moi qui ai voulu signifier qu’après Cannes, je voulais continuer à faire des courts-métrages et de la télévision. Les deux courts vont à Cannes ( !). Mais de là à trop enchaîner, il y a une marge. Je ne veux pas de cette boulimie dans laquelle je finirais par être riche mais aussi à me perdre. Gardons le plaisir intact !
Pour Cannes, on me paie l’hébergement mais ni l’une ni l’autre prod ne prendra en charge le transport. Court-métrage.
Aujourd’hui, j’ai une vraie séquence de jeu dans La main courante. Si je le précise, c’est qu’il m’arrive (trop) souvent de passer des journées en présence, sans texte. On joue aussi sans texte mais dans des séquences bavardes, il ne reste pas grand-chose du personnage muet. Un ou deux plans d’écoute. Tout au plus.
Quant à la politique… oui, j’en parlerai encore quand j’en éprouverai la nécessité. Pardon. Il faut bien admettre que la période et les événements s’y prêtaient.
Par Bernard Blancan
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Publié dans : blancan
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