Partager l'article ! Césars à froid: Dimanche 25 février 2007 En fait, c’était une soirée très agréable. Presque familiale. Un ...

Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal. Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
Dimanche 25 février 2007
En fait, c’était une soirée très agréable. Presque familiale. Un peu comme tous les ans mais en mieux. Le petit chapitre sur les intermittents, le récompensé qui aurait mérité de l’être depuis longtemps (Cluzet), les sincèrement surpris, les heureux, les maladroits, les hommages. Valérie Lemercier a été une maîtresse de cérémonie de très haute tenue avec beaucoup de générosité.
Quant aux goûts, c’est le jeu des César. Quand tu vas au restau en groupe, s’il faut commander un plat unique, quelle que soit la carte, t’as toutes les chances de te retrouver avec une entrecôte-frites. C’est pas une raison pour te barrer du restau.
Donc j’y étais en vrai pour la première fois (Merci à Hassan de m’avoir obtenu une place !). J’ai beaucoup ri. Je n’aurais pas fait les mêmes choix, certes, j’ai été déçu pour Indigènes (mais je ne suis pas le mieux placé pour être objectif), pour Cécile de France, pour les Fragments d'Antonin (que je n'ai pas vu, c'est dire si je suis bête (de regretter qu'un film que je n'ai pas vu...)) .
J’ai eu grand plaisir à passer un moment d’amitié avec les anciens d’Indigènes, ceux que je n’avais pas vus depuis longtemps, les nominés malheureux mais très dignes (eux).
Voilà. J’ai été un peu merdeux, hier soir. Vive le cinéma ! Bravo Pascale Ferran ! Et pour les Oscar, Inch’Allah !
PS: je rappelle que c'est le jeu du blog d'être le plus réactif possible, avec les erreurs, l'affectif qui prend par endroit le pas sur la raison. Sinon, c'est plus du témoignage. Non au lissage! Les conneries que je peux dire à certains moments, je les constate comme vous le moment d'après mais sauf à de rares exceptions, je ne les enlève pas puisqu'elles sont sincères au moments où je les dis. Voilà. J'ai mes faiblesses. Hier, c'était la déception. Aujourd'hui, je remets les choses à leur place, je refais mon sac et je repars en tournage.