Jeudi 22 février 2007
4
22
/02
/2007
15:53
Jeudi 22 février 2007
En terme de jeu d’acteur, les séquences qu’on tourne actuellement ne sont pas les plus passionnantes. Ce sont des séquences lourdes et destinées à être traitées en effets spéciaux. Concrètement, on doit filmer trois fois la même scène, avec des personnages différents, la magie des effets spéciaux les rassemblant ensuite dans un même plan. C’est amusant d’imaginer ce que ce mélange va donner et de suivre le processus de fabrication.
Une fois, m’appliquant à comprendre comment ça fonctionne, je vais signaler à l’assistant que j’ai été sur deux plans alors que je ne devais être que dans un. Et lui de me rassurer : t’inquiète, on l’a vu et tu seras gommé sur le premier !
Comme c’est une équipe pleine de gens sympas, le temps passe très vite malgré la froidure (en dehors des deux premières heures qui semblent s’écouler dix fois moins vite). Je n’ai finalement pas renoncé aux blagues à tonton.
Hé , les gars, je savais qu’en glissant trois phrases sur le terrain politique, j’allais réveiller vos commentaires !
Toujours pas de nouvelles pour les César (après-demain).
Par Bernard Blancan
-
Publié dans : blancan
6
-
Recommander
Ado j'étais un lecteur assidu du magazine SFX aujourd'hui disparu et je voulais travailler dans les effets spéciaux mais cela demandait à l'époque beaucoup trop de dextérité de la part de mes deux mains gauches.
Aujourd'hui je bosse dans l'informatique mais si je pilote des machines, c'est des machines outils d'industrie. J'ai loupé un virage qqpart sans doute...
En tous cas c'est clair que c'est merveilleux ce qu'ils font maintenant ces "magiciens de l'image". Je trouve ça passionnant également de savoir "mais comment ont-ils fait ?" et comprends ta curiosité. Profite d'être sur place ;)
Tiens sinon, cela n'a rien à voir directement mais je viens de tomber sur cette actu sur Libé:
http://www.liberation.fr/actualite/monde/236770.FR.php
Difficile sur un article si vague de savoir exactement ce qui a bien pu se passer et j'ai pas trop le temps là d'approfondir mes recherches mais ... ça paraît quand même inquiètant comme jugement...
ah, tu en veux du commentaire : je crois que Bayrou sera élu face à Sarko, qui va finir par se griller qques semaines avant. son élastique doit être très tendu il va bien craquer un jour. en plus l'équipe de Chirac doit lui préparer une veille peau de banane sur une planche savonée inclinée à 45°. ceci dit après Bayrou sera mal pour gouverner car les législatives viendrons changer toute la donne...et là ça sera le cirque!
voilà, c'est qu'est-ce que je dis moi !
A+
J2L
------------------------------------------------------------------------------
Nous, socialistes et Français de gauche, revendiquons hautement notre soutien à François Bayrou et aux idéaux de rassemblement et de redressement qu'il incarne. Notre détermination, déclarée dès l'automne 2006, s'est encore renforcée depuis les déclarations de candidature de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal.
Sur le même sujet
* Bayrou ne votera pas Sarko, le cas échéant
* La quadrature du centre de Bayrou
* En Europe, le centre cherche sa voie entre force d'appoint et autonomie
* «La stratégie de Bayrou, un fusil à un coup»
* L'heure de vérité
* Nombreux électeurs potentiels, mais hésitants
Les annonces de programme des uns et des autres témoignent d'une erreur de jugement de la situation réelle de notre pays. La candidate du parti socialiste a formulé, le 11 février, 100 propositions en voulant sans doute imiter les 110 propositions de François Mitterrand. Mais la situation de la France en 2007 n'est pas la situation de la France en 1981. Notre pays est endetté et nous vivons déjà, sans nécessairement en être conscients, aux dépens de nos enfants et de nos petits-enfants : près de 1 200 milliards d'euros d'endettement de l'Etat ; 900 milliards d'euros de financement à prévoir pour les retraites ; enfin les collectivités locales elles aussi glissent peu à peu d'une situation saine vers un déficit chronique.
Madame Royal fait des chèques en blanc. Ces cent propositions sont autant de traites tirées sur le «compte France» déjà largement à découvert. Comment seront-elles financées ? Rien n'est précisé. Rien n'est indiqué non plus sur le réaménagement pourtant indispensable de la fiscalité ou sur la question cruciale des retraites. Rien enfin sur les moyens de relancer la croissance qui, seule, permettrait de réduire chômage et déficits publics et de financer l'ensemble de son programme. Mme Royal compte donc gérer la France comme on gère une région ou un département : en augmentant les prélèvements et en créant toujours plus de charges pour la collectivité. Ou bien elle ne s'intéresse guère au chiffrage de son projet donc à son réalisme. La démission d'Eric Besson, secrétaire national du parti socialiste à l'économie, en est une démonstration éclatante. Sa seule réponse consiste à dire que la croissance de l'économie fournira le carburant nécessaire dès son élection. Comme avec une baguette magique, alors même qu'aucune de ses propositions ne prévoit un soutien à la création et au développement des entreprises. Aucune. Cet oubli témoigne d'une méconnaissance vertigineuse de l'économie de notre pays. A moins que cela ne corresponde à une méfiance systématique vis-à-vis des centaines de milliers d'artisans, de professions libérales, de responsables d'entreprises agricoles et commerciales qui sont dans l'attente de mesures simples comme celle proposée par François Bayrou avec l'exonération de charges sociales pour la création de deux emplois par entreprise.
Que dire des propositions de Nicolas Sarkozy ? Sa prodigalité électoraliste vient d'être démentie et corrigée par ses propres amis de l'UMP qui n'en peuvent plus des promesses ciblées et sectorisées par catégories électorales avancées par le ministre-candidat.
Sa mesure phare qui consiste à baisser de quatre points les prélèvements obligatoires par rapport au PIB représente 78 milliards d'euros à financer. L'économiste Thomas Piketty a démontré que cela correspondait à la suppression conjointe de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur la fortune et de l'impôt sur les sociétés. M. Sarkozy nous prépare bien une France sans foi ni loi, une France ultralibérale. Nous constatons que ce programme, Nicolas Sarkozy l'étend maintenant sur dix ans.
Nous, socialistes et Français de gauche, croyons à la voie proposée par François Bayrou. Pourquoi ? Il a été le seul et le premier à poser les vraies questions pour l'avenir de notre pays et à apporter les bonnes réponses :
Notre dette publique nous engage vis-à-vis des générations futures. Il faut revoir le processus de la dépense publique pour plus d'efficacité et donc plus de justice. Et inscrire dans la Constitution le principe d'interdiction d'un déficit des dépenses de fonctionnement de l'Etat.
Notre Education nationale repose sur un corps d'élite. Nos enseignants, de formation initiale et continue, doivent disposer des moyens nécessaires à leur mission. Et plus que tout de notre reconnaissance.
Nos besoins collectifs de tous ordres ; santé, défense, culture, diplomatie... doivent eux aussi faire l'objet d'une protection et d'une sérénité que seul l'idéal de rassemblement de François Bayrou peut incarner dans les circonstances présentes.
Enfin, nous, socialistes et Français de gauche, estimons que le choix incohérent et erratique du parti socialiste conduit la gauche française à son échec pour l'élection présidentielle. Inexorablement.
Pour toutes ces raisons, et malgré notre fidélité à un parti qui a été pendant longtemps un modèle de démocratie interne, nous persistons à penser que seul François Bayrou incarne aujourd'hui l'esprit de courage, de responsabilité et de clairvoyance nécessaire pour redresser la situation de la France. Nous lui faisons confiance pour rassembler enfin les Français autour des valeurs républicaines qui nous sont chères. Pour les électeurs de gauche, le véritable vote utile pour faire barrage à Nicolas Sarkozy, c'est Bayrou. Lui seul sera en mesure de battre le candidat UMP au deuxième tour de la présidentielle.
------------------------------------------------------------------------------
Source: http://www.liberation.fr/rebonds/236578.FR.php
Pour les Césars, j'ai le billet pour Paname mais pas encore le ticket pour entrer.
b
A l'époque en France les studios Dubois tenaient le haut du pavet avec en particulier Pitof qui était derrière les premiers effets numériques (et qui aurait dû en rester aux SFX à mon avis car j'ai encore aujourd'hui des séquelles de la projection "stroboscopique" de Vidoq ;P).
Aujourd'hui il y a pas mal de monde sur le secteur et la France a l'air vraiment très bien reconnue pour son savoir faire.
Mais il est vrai que pour un acteur les effets numériques doivent parfois bien lui compliquer la vie, à parler à une balle par exemple :D