Jeudi 18 janvier 2007 4 18 /01 /Jan /2007 00:54
Mercredi 17 janvier 2007
Tout d’abord, un grand merci pour vos messages d’encouragement. Qu’il soit bien clair, néanmoins que mon article d’hier n’avait pas pour but de les générer.

D’ailleurs, aujourd’hui, la répétition s’est avérée prometteuse. Bien des points obscurs ont trouvé leur éclaircissement. J’ai quitté la salle de répétition avec l’impression qu’on le tenait, ce spectacle. Il reste encore du travail, des nuances à apporter, du rythme, des enchaînements. J’avais bien dit que le moment de doute suprême d’hier était un passage obligé. Seul le travail pouvait y remédier. Ouf, c’est fait !

Un même texte peut nous conduire vers des voies contraires. Choisir la sienne et s’y tenir !

Pour être concret et sortir des banalités de l’acteur qui vous (se) la raconte, on commence à voir ce qui se joue et comment ça se joue. Comme le spectacle s’appelle « Bernard Blancan, enfin disponible », ça pose des questions de pudeur et de profondeur. C’est comme le blog (c’est revendiqué comme tel) : faire d’une parole personnelle dont on est le sujet, une parole sans mégalomanie ni nombrilisme (un vrai challenge !), une parole qui concerne ceux qui vont l’écouter. Je vous assure que c’est pas simple. Il y a forcément de la glissade dans l’air.

Pas de restau ce soir non plus mais un repas trop riche chez un copain (accompagné d’un Pessac Léognan… je vous raconte pas !).
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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