Partager l'article ! Petit Hercule: Mardi 7 novembre 2006 Courbatures du peintre en bâtiment. Ça avance. Lentement. Mais ça avance. L’appart va ...

Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal. Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
Mardi 7 novembre 2006
Courbatures du peintre en bâtiment. Ça avance. Lentement. Mais ça avance. L’appart va être très agréable (à mon goût).
La costumière du court métrage de la fin du mois est passée pour me faire essayer une tenue de flic (oui, je joue un flic). Quand elle a vu le merdier elle m’a dit « j’ai une heure, je peux vous aider à faire quelque chose ? ». Non merci, je me démerde tout seul et ça me va très bien ! Je commence un truc, je passe à un autre sans l’avoir terminé, selon mes humeurs. Et quand elle me dit que c’est plus sympa quand on fait les travaux en bande, je pense que je dois bien être un vieux loup solitaire. Non, non, je ne veux plus demander à quiconque de m’aider dans un domaine dans lequel je ne pourrai pas lui rendre la pareille. Même chose pour les déménagements. Comme a priori mon seul plaisir de faire des travaux réside dans le fait de construire mon chez moi, dans l’idée d’en profiter, il est hors de question que j’aille peindre chez les copains ou les aider à déménager. Je l’ai déjà trop fait en mes jeunes années ! La solidarité conviviale est chez moi inversement proportionnelle à l’âge. Quel aveux !
La rencontre avec mon ami éditeur a été très agréable. Il va falloir que je bosse, dès que je me serai fait mon joli chez moi.
Un coup de fil pour me demander d’aller présenter Indigènes, un autre pour participer à un colloque pour l’IUT Carrières Sociales de Bx (par lequel je suis passé), un autre pour caler ma venue au festival de Pessac et un d’une dame d’un magasin Futon pour m’annoncer un rabais de 25% sur un devis, deux de C.
Ce soir, un mail d’un copain qui veut me proposer son scénario. L’air de rien, je commence à avoir des propositions. Et c’est très bien que ce soient celles des copains.