Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 12:58
Vendredi 15 mai 2009
Passé la nuit dans une station-service. L’arrestation d’un pote. Tout s’est bien passé, comme d’hab’, désormais.

Pour la première fois, je suis arrivé en retard à la convocation. J’avais prévu deux heures de trajet pour faire moins de 70 kilomètres mais, en voiture à Paris, je suis un imbécile. Un plouc. La perspective de faire du 5 kms/h sur le périph m’est insupportable. Ça, c’est le premier point. Le second, c’est que j’ai un GPS. Le troisième, que je n’ai aucune connaissance des villes qui entourent Paris. Leurs noms n’ont aucune consistance géographique.

À partir de là, tous les ingrédients sont réunis pour une vraie galère. Ça bouchonne sur le périph ? Pas de problème, je sors vers le Nord et je bifurque vers l’Ouest (on tourne dans le 78). Cette logique fonctionne en province mais pas à Paris où les banlieues ont oublié depuis longtemps toute logique d’infrastructure routière. Chaque déplacement n’est envisageable que par des 4 voies. Dès que tu en sors, tu fais du surplace dans un réseau au maillage sournois qui alimente les cités et les centres commerciaux.

Je pensais que le GPS aurait l’intelligence de chercher quelque chose entre le plus court chemin et le plus rapide. Le chemin malin, par exemple. Mais non, il n’y a pas l’option. Soit il te propose un parcours qui dure trois plombes avec feux rouges, des routes qui n’existent plus. Soit, inexorablement, il te renvoie vers Paris, se contentant d’ajouter des minutes à l’heure d’arrivée prévue (puisque, quoi que tu fasses, tu t’éloignes du « bon » chemin).

Dans ce cas, rien ne vaut la bonne vieille carte routière. Mais j’ai oublié un cinquième point : la seule carte que j’aie dans la voiture, c’est « Espagne du Nord », vestige de mon voyage en Galice de l’été dernier.

Après avoir passé plus d’une heure de tentative de tangente, je me suis soumis à l’autorité du GPS. Résultat : 2 heures 45 pour un trajet qui devait faire, au départ, 67 kms.

Mais c’est pas du cinéma, ça, me direz-vous. Si, si, le trajet n’est pas pris en compte par la convention collective mais je l’ai toujours intégré au temps de travail.

Petit message de l’assistant de Rachid. Ça serait pas mal que je maigrisse un peu pour Hors la loi… Vous voulez que je recommence les longs articles diététiques de 2004 ? Non, non. Je vais juste les relire.

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Partager    
Retour à l'accueil

Recommander

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés