Partager l'article ! Intrusion malveillante: Mardi 06 juin 2006 (suite) Se tenir à une mise à jour quotidienne, après les événe ...

Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal. Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
Se tenir à une mise à jour quotidienne, après les événements récents, tient de l’impossible, du forcément décevant.
Quand je suis occupé, en tournage, il y a toujours quelque chose à raconter. Mais là, je suis tranquille pour un moment… D’habitude, quand je ne fous rien, j’en profite pour aborder telle ou telle question ayant un rapport quelconque avec le boulot. Parfois avec bonheur. Ou je m’amuse à conter mes histoires de plomberie (au sens premier !), histoire de faire entrer un peu de privé dans tout ça mais de façon assez distanciée. Qu’est-ce que je vais pouvoir raconter ?
Mais bon, cet exercice crée des liens avec le lecteur. Je me sens obligé de mettre trois mots.
Tenez, je vous livre une petite histoire :
Une amie de fac reprend contact avec moi par le biais de ce blog (en tout bien tout honneur, elle est sur le point de se marier). Avec son futur mari, ils décident de tout quitter, Paris, leur boulot, pour partir tenter l’aventure bio en campagne. Je suis curieux de suivre leur parcours comme vous pouvez l’être de suivre le mien. De temps à autre, je reçois un mail. C’est agréable ces relations épistolaires !
Et puis le lendemain de Cannes, je reçois, parmi les nombreux mails, un message étrange et pas vraiment sympathique. Je ne connais pas son auteur. Je rentre son nom sur Google et, miracle du grand œil Internet, je trouve une annonce dans laquelle son nom figure aux côtés de celui de la fameuse copine de fac. Je lui réponds en lui précisant que je l’ai démasqué. Puis, en quelques échanges, je comprends qu’il est cruellement jaloux. C’en est même flippant. Je me vois donc contraint de cesser cette relation épistolaire en même temps qu’une pointe d’angoisse vient s’installer au creux du ventre.
Un des effets surprenants de ce blog : Des intrusions malveillantes. Voilà pourquoi me vient parfois, comme dans l’article de ce matin, l’idée d’arrêter.
Bon mais c’est pas d’actualité.