Mode d'emploi : J'écris au jour-le-jour, à la première personne, depuis 2004, pour témoigner d'une vie d'acteur sur le long terme, m'obliger à ne pas oublier, le parcours, l'écriture, tisser un
lien avec des lecteurs grâce aux commentaires. C'est imparfait, parfois inutile, souvent à côté. On verra bien.
Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal.
Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
Lundi 29 décembre 2008
Allez, je vous fais le coup de l’auto-bilan 2008 ? Pas cap ? Si, si !
Eh bien, l’année ne fût pas mauvaise. Sans être non plus un cru exceptionnel.
Elle a commencé dans la nuit et le froid, pour pas cher, sur le tournage de Cendres de Paul Costes. Difficile sur le moment mais le résultat justifie toutes les heures pénibles. J’espère assister à
une de ses projections à Clermont.
Elle a continué dans le froid dans un micro rôle de gendarme pour lequel je n’ai jamais été payé.
Et puis il y eut Le voyage de la veuve, pour lequel j’ai renoncé à mon spectacle au ciné 13. Un bon moment de tournage pour un résultat plus qu’honorable même si l’audimat n’a pas suivi.
J’ai endossé les habits d’un proviseur pour une séquence dans le film de Myriam Aziza.
Ah, Nouméa… ! Ce fût bien court tout ça. J’y serais bien resté 15 jours de plus. Artistiquement, c’était aussi le plaisir de tourner pour Solveig Anspach qui importait, qui plus est dans le rôle de
Rochefort, cet aristo si loin de moi. Le résultat, vous l’aurez au printemps mais comme cet enfoiré s’est évadé du bagne, le rôle est court. À l’image de ceux qui ont suivi.
Pour Catherine Corsini, j’ai joué le petit patron de Sergi L., pour Nassim Amaouche, j’ai fait un petit rôle quasi muet, aux côtés du père Bacri.
Le gros morceau en terme de rôle aura été mon Bouzigue pour No Pasaran de Martin et Caussé. J’ai hâte d’en voir le résultat en 2009 !
Et, pour finir l’année, en guise de dessert, une jolie apparition chez Chabrol.
Au-delà de tout ça, aura été aussi l’année de mon premier puits, d’un grand bond dans mon projet de documentaire et la finalisation de la musique pour celui de Mathilde.
Bref, une avancée non négligeable pour l’acteur-sourcier-musicien
2009 a ses promesses qui devraient préparer un 2010 pas mal non plus. Pour une fois que je peux avoir une vision à moyen terme…
Alors, pour les résolutions, ça sera la semaine prochaine. Là, je termine la course.
Pas un mot de politique ? Non, non car ça me ferait du mal aux nerfs de parler d’Israël.