Mode d'emploi : J'écris au jour-le-jour, à la première personne, depuis 2004, pour témoigner d'une vie d'acteur sur le long terme, m'obliger à ne pas oublier, le parcours, l'écriture, tisser un
lien avec des lecteurs grâce aux commentaires. C'est imparfait, parfois inutile, souvent à côté. On verra bien.
Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal.
Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
Lundi 17 novembre 2008
Albi, festival des Œillades terminé. Je mettrai en ligne le bilan ce soir. En deux mots, tout s’est bien passé. J’ai eu droit à mon Bernard Campan (mon lapsus préféré) et je me suis fait pourrir
par des lycéennes qui m’ont pris pour quelqu’un d’autre.
Retour perturbé pour cause de grèves à Air France. Me voilà finalement en train. Je n’arriverai qu’en fin de journée chez ouam.
Conclusion de l’histoire, j’arrête d’être invité d’honneur. Je bouge assez pour le travail.
Pour clore la série, je viens de me faire remballer le café parce que le serveur n’avait pas la monnaie. Il y a des jours comme ça. Mais bon, les accueillants étaient très sympas, le public
parfait, les films ont été vus, j’ai revu Caumon et Martin donc tout va bien. Le reste est mon affaire…