Mode d'emploi : J'écris au jour-le-jour, à la première personne, depuis 2004, pour témoigner d'une vie d'acteur sur le long terme, m'obliger à ne pas oublier, le parcours, l'écriture, tisser un
lien avec des lecteurs grâce aux commentaires. C'est imparfait, parfois inutile, souvent à côté. On verra bien.
Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal.
Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
Vendredi 25 juillet 2008
Putain, quand t’arrives à la bretelle du Zénith, t’as un bouchon de deux kilomètres ! Tout ça pour ces cons qui vont au spectacle. On est dans une république bananière, on laisse faire n’importe
quoi. L’homme qui s’exprime ainsi est buraliste.
Pfff, encore les jeudis nîmois avec leur musique partout. J’en peux plus. Quand ça commence, leur truc, j’ai envie de pleurer ! C’est la dame de la papeterie journaux qui s’exprime.
N’empêche qu’hier soir, j’ai vu un spectacle de flamenco… j’avais envie de pleurer, tellement c’était beau.
Ce matin, j’ai revu le buraliste qui trônait devant la terrasse de son voisin glacier. Tu veux une glace ? Non. Je suis en contemplation. Plus je regarde tes glaces et plus ça me fait penser à des
falaises. Tu vois, des falaises bouffées par la mer, en bas.
Un artiste qui s’ignore ! À moins qu’il s’agisse d’une envie de suicide…
Bon, je file à Beaucaire où les organisateurs du festival m’offrent une visite de la vieille ville. Il faut faire vite avant la sortie annuelle des 100 toros (sauf Fabrice…).