Lundi 7 juillet 2008
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Lundi 7 juillet 2008
Un peu absent du blog, ces jours-ci. Je rattrape mes retards et mises à jour avant mon départ de demain pour Nouméa via Tokyo (ça, c’est juste pour la frime car je n’y passe qu’un heure ou deux et,
si ça se trouve, je descends pas de l’avion).
Hier, j’étais quand même à Arras pour le concert de Radiohead. Un grand moment. Pourtant, en début de concert, je commençais à trouver un peu trop parfait, huilé. Les morceaux sont raccourcis, ce
qui permet d’en jouer plus, de naviguer du dernier album à Ok Computer en passant par Kid A (les succès commerciaux). Bref, il y en a pour tout le monde. Mesquin, je me dis que sur les albums ils
font durer pour mettre moins de morceaux et en concert, on fait l’inverse pour vendre plus d’albums.
Et puis, le concert se déroule avec la voix et la présence envoûtante du possédé Thom Yorke dans une mise en scène de lumière et de vidéos remarquables d’efficacité et d’intelligence. Tous les
concerts de l’après-midi semblent bien fades. C’est du grand. On n’est pas aussi nombreux pour rien. Tout le monde est finalement embarqué. Même les puristes.
Par Bernard Blancan
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Publié dans : blancan
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Bien des choses à "Louise" alias Sylvie Testud avec mes félécitations pour sa Sagan, si la Louise et pareille ça va faire mal !
Arras-Tokyo... Tu nous fais encore une sacrée putain de diagonale, mais n'embrasse pas au passage les gars du G8 même s'ils t'accueillent sur le tarmac. Surtout pas! Y vont encore nous enfanter de grands serpents d'eau, sans queue ni tête.
Tu vas tourner avec Testud. J'ai acheté "Gamines" samedi, sans savoir que... J'aime bien c'te fille.
Je crois que tu devrais te régaler côté décor naturel... Travaille bien, mais pas trop. Et pense à nous, les laborieux qui restont là. On attend tes feelings océaniques, paille-en-queue, frégate et bec-en-ciseau.
Bon ceci dit je ne suis pas du tout sûr que ce soit ta tasse de thé mais si j'avais pu aller à Arras je n'aurais surtout pas manqué les Chemical Brothers qui y étaient aussi !! ;)
Profite bien du Soleil veinard et remets toi vite du jetlag !
@+
Chev
Le voyage aux Pyrénées de Jean-Marie et Arnaud Larrieu avec Sabine Azéma et Jean-Pierre Darroussin ainsi que Bernard Blancan Une histoire total brindezingue, qui vous laisse guilleret et légèrement ahuri ? Le rire déclenché n’a rien de celui de bidonneurs péteurs de sous-ventrière… Ce serait plutôt un sourire permanent et perplexe, comme ravi de se déconnecter d’un réel sociologique et émotionnel, d’une modernité explicite et gore. Il y a dans la dernière comédie des frères Larrieu, goupillée à l’arrache et tournée à la diable, des vieilleries excitantes et des incongruités rien qu’à eux. Les Larrieu jouent avec une mythologie qui ne leur est pas étrangère. Et on se retrouve avec Darroussin qui vante les bienfaits des sommets pyrénéens et leur capacité à sublimer la compulsion sexuelle masculine et Azéma, déchaînée crainiant la logique pataugas qui pourrait la délester d’une addiction ne semblant pas particulièrement l’embarrasser, au-delà de la gêne sociale que cela déclenche. LUC LE VAILLANT LIBERATION
Après un détour par les Alpes, où les aléas de la production les avaient conduits pour tourner Peindre ou faire l'amour, Le Voyage aux Pyrénées marque le retour des frères cinéastes Arnaud et Jean-Marie Larrieu à leur pays natal, et à un cinéma qui se conçoit comme une expérience de chimie. Le film pèche en effet surtout dans sa première partie, dans laquelle les cinéastes se laissent aller à un académisme qui ne leur ressemble guère, comme s'ils avaient été anesthésiés par le surmoi de leurs deux acteurs principaux : Sabine Azéma, donc, et Jean-Pierre Darroussin Commencé le cul entre deux chaises, ce film entre les plans duquel plane malicieusement l'esprit d'Alain Resnais finit cul par-dessus tête. Pour la plus grande joie du spectateur. Isabelle Regnier Le Monde
Marrant pour moi de lire ça aujourd'hui : je commence tout juste à me plonger vraiment dans Radiohead... Et là, je me dis, oui, vraiment, il me faudra les voir en concert... Ce n'est pas un désir que j'ai systématiquement, mais il est ici presque évident.