Lundi 9 juin 2008
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Lundi 9 juin 2008
Agréable parenthèse que ce festival du Touquet. L’occasion de constater à quel point, d’une personne, à l’autre la perception d’un film est radicalement différente. Pour ma part, je fais partie de
ceux pour qui une « bonne idée » ne suffit pas. Le prix du public, par exemple, a été attribué à un court qui tirait, sur-tirait une même idée, à l’excès. C’est souvent le défaut du genre. Et celui
du spectateur de se satisfaire d’une trouvaille ou d’un message trop lisible mais bien pensant.
En plus (je parle là pour d’autres courts), je suis vite agacé par les musiques pop rock à la mode. C’est-à-dire que j’aime cette musique, comme tout le monde, mais pas la façon dont les
réalisateurs peuvent en abuser pour nous embarquer et palier les manques de l’image.
Comme vous le voyez, en tant que spectateur, je suis un vrai chieur, pas facile à embarquer. Into the wild, c’est pas pour moi !
Néanmoins, ce moment fût très agréable. La mer, les projections, les rencontres, un peu de casino, quelques trémoussements de danse.
En prime, j’ai rencontré un sourcier. Il était membre du jury. Scénariste et dessinateur de BD. Son discours sur le sujet est fascinant. Il me semble avoir trouvé un nouveau personnage pour mon
documentaire !
Aujourd’hui, c’est retour au bercail et musique !
Par Bernard Blancan
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Publié dans : blancan
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