Partager l'article ! Gris sans pluie: Dimanche 2 mars 2008 73-51, la station, je te copie 5 sur 5 ! Voilà ce que passaient leur temps à dire les cibistes : Rien. ...

Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal. Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
qu'est-ce que je donnerais pas pour voir ça !
Temps gris pour une entrée en fonction à Mérignac. Peut-être plus tard, moi aussi j'aurai le Cul bordé de nouilles.
Ta Charente est grise aussi, certainement.
J'ai lu Espagne, Nelle Calédonie... Tournages en tout sens et bonne conjugaison du temps qui s'écoule. C'est cool ! Je crois que tu peux relire la phrase d'au-dessus...
Bon vent de tournage !
La prestation de not' Bernard y est fort ebelle. Pour une fois ce n'est pas lui qui meurt à la fin, quoiqu'il disparaisse sans laisser d'adresse, après avoir "arrangé" la femme de Stévenin (Achab père). Bel homme ce Blancan même en maillot façon petit bateau et bel échange avec un Stévenin dont le couteau qu'il portrait se retrouve par le talent de l'auteur Ramos, dans le ventre de ce dernier alors qu'on pouvait penser l'inverse tellement le Bernard, poète et peintre et fluet était plutôt enclin à se le ramaser... Son rôle est court, dans la première partie, mais visible et, (comme le dit souvent BB), bien défendu par l'acteur.