Lundi 25 février 2008
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Lundi 25 février 2008
Souvent, on passe de longues périodes sans travailler et soudain, trois projets tombent au même moment, vous obligeant à renoncer au moins à l’un d’entre eux. On appelle ça de la malchance.
Pourtant, on peut reconnaître une série d’éléments objectifs qui entrent en jeu : il y a des périodes de l’année où il y a une concentration de tournages, un élément peut faire que plusieurs
personnes pensent au même acteur au même moment (une diffusion, une actualité). Donc, au bout du compte, ce n’est pas vraiment de la malchance. Juste un concours de circonstances.
En revanche, il y a des périodes de chance. Celle que je vis en ce moment. Plusieurs projets semblaient tomber en même temps et puis, tel tournage se repousse de 15 jours, tel autre de 2 mois et au
bout du compte voilà deux ou trois films dans lesquels je n’aurais pas pu tourner et qui vont finalement s’enchaîner parfaitement. Ce qui fait dire à mon agent : « tu as le cul bordé de nouilles !
» (oui, je sais, elle n’hésite pas à laisser parfois aller son vocabulaire).
Vous allez me rétorquer que j’ai dû annuler mon spectacle pour le tournage d’avril. Mais au fond, ça me va très bien. Dans Enfin disponible, je commence le spectacle en smoking, la palme à la main.
Cette image avait tout son sens au moment de la création du spectacle. Aujourd’hui, je la trouve déplacée. Pas de regret. J’en ferai un autre !
Par Bernard Blancan
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Publié dans : blancan
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