Mardi 8 janvier 2008
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Mardi 08 janvier 2008
Quand je pense à un truc à faire pour améliorer mon bien-être, il n’en est pas de même que pour les choses contraignantes : je ne repousse pas au lendemain. C’est ce que j’ai pratiqué
aujourd’hui.
Cela faisait plusieurs jours (je suis rentré avant-hier !) que ma cuisine ne me satisfaisait pas. Il était urgent d’envisager un nouvel aménagement. C’est fait ! J’ai mis à profit ce jour off pour
remédier à mes déceptions. Ça fait du bien, ces petites joies mesquines.
En fin d’après-midi, j’ai eu un coup de fil de la productrice à qui j’avais remis mon dossier de documentaire sur les Guy, heu, pardon, sur les sourciers. On va se voir très bientôt pour une
première réunion. Même si ça ne signifie pas que le projet va se monter, c’est déjà l’amorce de son existence et ça me procure une nouvelle joie, bien au de-là de celle de la cuisine.
Quel plaisir d’avoir trouvé, tout à l’heure, le commentaire de Claude Lucas. Drôle d’impression d’entrer en contact avec un personnage que je vais interpréter ! Quand la joie s’y met, elle ne vous
lâche pas.
Demain, je vais passer mon essai pour le rôle de taulard de pure fiction.
Bon, en attendant, je vais faire mes paperasses. Rester judéo-chrétiens : ne pas laisser le bonheur prendre trop de place!
Par Bernard Blancan
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Publié dans : blancan
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