Partager l'article ! Naussac, no billes !: Dimanche 14 octobre 2007 En direct de Naussac (Entre Figeac et Villefranche-de-Rouergue. La campagne est belle. Il fait super ...

Voilà justement le type d'écrit je veux éviter. C'est genre "je me prends au sérieux" un peu niais. Quand je fais un truc comme ça dans un article, je le laisse car c'est le jeu du journal. Si la lucidité éveille l'orgueil, j'efface. Bonne lecture!
Heu... si vous cherchez de l'intimité, de la vie privée, vous serez déçu.
j'ai vu la bande annonce du film " les hauts murs " sur le site du distributeur. comme on dit : " ça l'fait " .
A bientôt
J2L
Content pour Les Hauts Murs !
b
Ce garçon est définitivement plein de ressources !!!
Bye-bye.
A+
J2L
Bernard Blancan raconte sur scène l'histoire d'une palme inattendue
BORDEAUX, 15 oct 2007 (AFP) - 15/10/2007 05h45 - Bernard Blancan s'amuse avec une certaine distance, dans le spectacle qu'il a inauguré dans son sud-ouest natal, de son histoire, celle d'un acteur ordinaire à qui est arrivé un jour un événement inattendu: une palme -collective- à Cannes pour son rôle dans Indigènes.
Dans son appartement à Paris, ville où il s'est installé il y a huit ans, il la pose sur la cheminée. "On est dans le cliché, à fond, mais j'assume", sourit Bernard Blancan, co-vainqueur du prix d'interprétation masculine de Cannes en 2006 avec Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Sami Bouajila et Roschdy Zem.
Cette palme qu'il n'espérait pas est le fil rouge du spectacle que l'acteur de 49 ans a créé début 2007 et qu'il a inauguré début octobre à Blanquefort, dans cette région bordelaise où il a grandi et fait ses premiers pas au théâtre.
Comme un retour à l'essentiel: "C'est la première fois que je remonte sur les planches depuis Cannes."
Ce spectacle, c'est pour Bernard Blancan, "pas Campan" dit-il sur scène, l'occasion de porter un regard à la fois détaché et humoristique sur son histoire. Son histoire? "Un conte de fée", reconnaît-il sans ambages. "Le spectacle met ça à distance, n'empêche que le conte de fée est là quand même."
Il y a d'abord les débuts à Bordeaux, et puis les rôles, souvent petits, parfois grands, dans des courts et longs métrages ou des séries télévisées. Et Cannes, évidemment. Le Cannes des acteurs méconnus, d'abord, avec l'impression de gêner. Le Cannes des stars, celles du film Indigènes, ensuite, avec, cette fois, l'impression d'être un peu "le vilain petit canard, ou la cinquième roue du carrosse..."
"Pour la première fois, en 2006, j'étais à Cannes comme il faut y être, avec les paillettes, les limousines", s'amuse le sévère "Sergent Martinez" du film de Rachid Bouchareb.
"Mais j'y allais un peu en spectateur, juste pour voir comment ils font! Et puis je me suis trouvé embarqué dans le truc sans m'y attendre du tout", ajoute-t-il.
Pour autant, la palme et les flashes n'ont pas changé sa vie. "Au tout début, ça m'a foutu la trouille. Les premiers tournages qui ont suivi, je me suis dit: +faut assurer quand même!+ Mais ça, ça dure deux mois...", raconte-t-il, constatant aussi qu'il vaut "plus cher" maintenant.
Tout cela lui a surtout fourni la matière pour exprimer un regard distancié sur ce métier à part, comme il le fait depuis 2004 sur un blog créé un jour de creux, "plus de projet, plus d'assedic, après trois projets qui s'annulent".
"L'idée, souligne-t-il, c'était de démythifier l'image de l'acteur. En général, il n'y a que deux regards sur l'acteur, soit admiratif, soit pitoyable du type +Ca va, pas trop galère?+ Le blog, c'était pour montrer que ce n'est ni l'un ni l'autre. Le spectacle en est un peu le prolongement."