Dimanche 14 octobre 2007 7 14 /10 /Oct /2007 17:49
Dimanche 14 octobre 2007
En direct de Naussac (Entre Figeac et Villefranche-de-Rouergue. La campagne est belle. Il fait super beau. Le tournage du court-métrage débute demain matin. Pour l’heure, c’est l’installation.

Je pensais ne pas avoir accès à Internet mais la question est résolue. Ça ne sera pas facile mais vous devriez avoir quelques nouvelles d’ici mon retour, le 24 !

Par Bernard Blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

bon tournage en Rouergue, c'est vrai que c'est une chouette région, même si le dernier souvenir que de Figeac est terrible car j'étais là-bas qu'en j'ai eu ma crise aigue de sciatique , c'était le 29 juin dernier.
j'ai vu la bande annonce du film " les hauts murs " sur le site du distributeur. comme on dit : " ça l'fait " .

A bientôt

J2L
Commentaire n°1 posté par jean.luc le 14/10/2007 à 20h18
J'ai jeté un sor à Figeac pour ta sciatique !

Content pour Les Hauts Murs !

b
Réponse de Bernard Blancan le 24/10/2007 à 19h09
Bernard m'avait chargé de vous transmettre que ce serait assez laborieux, niveau communication, (le Rouergue est mignon mais un peu déwiffiisé, apparemment) mais il l'a fait lui-même.
Ce garçon est définitivement plein de ressources !!!
Bye-bye.
Commentaire n°2 posté par serge barande le 15/10/2007 à 10h11
Merci, Mister!
Réponse de Bernard Blancan le 24/10/2007 à 19h09
merci Serge de veiller sur nous , pauvres blogueurs, en l'absence du maitre des lieux !!!

A+

J2L
Commentaire n°3 posté par jean.luc le 15/10/2007 à 13h15
Hé hé
Réponse de Bernard Blancan le 24/10/2007 à 19h10
Je viens d'aller faire un tour sur Youtube et j'ai donc cliqué sur Blancan, puis sur "Bienvenue"... J'écoute le petit refrain, ça se termine et apparaissent alors 2 sites sur lesquels on peut cliquer. Je choisis l'un des deux et je me retrouve sur des sites où il est question de toilettes (bon OK il y a la chasse d'eau... ouais, t'vois le rapport sourcier/eau) ainsi qu'un autre concernant le sexe avant le mariage !!! QUESTION : c'est toi qui a choisi ces sites ou alors c'est comme ça, au hasard...
Commentaire n°4 posté par elisabeth le 15/10/2007 à 18h40
Je n'y suis pour rien !!!!!
Réponse de Bernard Blancan le 17/10/2007 à 15h27

Bernard Blancan raconte sur scène l'histoire d'une palme inattendue

BORDEAUX, 15 oct 2007 (AFP) - 15/10/2007 05h45 - Bernard Blancan s'amuse avec une certaine distance, dans le spectacle qu'il a inauguré dans son sud-ouest natal, de son histoire, celle d'un acteur ordinaire à qui est arrivé un jour un événement inattendu: une palme -collective- à Cannes pour son rôle dans Indigènes.

Dans son appartement à Paris, ville où il s'est installé il y a huit ans, il la pose sur la cheminée. "On est dans le cliché, à fond, mais j'assume", sourit Bernard Blancan, co-vainqueur du prix d'interprétation masculine de Cannes en 2006 avec Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Sami Bouajila et Roschdy Zem.

Cette palme qu'il n'espérait pas est le fil rouge du spectacle que l'acteur de 49 ans a créé début 2007 et qu'il a inauguré début octobre à Blanquefort, dans cette région bordelaise où il a grandi et fait ses premiers pas au théâtre.

Comme un retour à l'essentiel: "C'est la première fois que je remonte sur les planches depuis Cannes."

Ce spectacle, c'est pour Bernard Blancan, "pas Campan" dit-il sur scène, l'occasion de porter un regard à la fois détaché et humoristique sur son histoire. Son histoire? "Un conte de fée", reconnaît-il sans ambages. "Le spectacle met ça à distance, n'empêche que le conte de fée est là quand même."

Il y a d'abord les débuts à Bordeaux, et puis les rôles, souvent petits, parfois grands, dans des courts et longs métrages ou des séries télévisées. Et Cannes, évidemment. Le Cannes des acteurs méconnus, d'abord, avec l'impression de gêner. Le Cannes des stars, celles du film Indigènes, ensuite, avec, cette fois, l'impression d'être un peu "le vilain petit canard, ou la cinquième roue du carrosse..."

"Pour la première fois, en 2006, j'étais à Cannes comme il faut y être, avec les paillettes, les limousines", s'amuse le sévère "Sergent Martinez" du film de Rachid Bouchareb.

"Mais j'y allais un peu en spectateur, juste pour voir comment ils font! Et puis je me suis trouvé embarqué dans le truc sans m'y attendre du tout", ajoute-t-il.

Pour autant, la palme et les flashes n'ont pas changé sa vie. "Au tout début, ça m'a foutu la trouille. Les premiers tournages qui ont suivi, je me suis dit: +faut assurer quand même!+ Mais ça, ça dure deux mois...", raconte-t-il, constatant aussi qu'il vaut "plus cher" maintenant.

Tout cela lui a surtout fourni la matière pour exprimer un regard distancié sur ce métier à part, comme il le fait depuis 2004 sur un blog créé un jour de creux, "plus de projet, plus d'assedic, après trois projets qui s'annulent".

"L'idée, souligne-t-il, c'était de démythifier l'image de l'acteur. En général, il n'y a que deux regards sur l'acteur, soit admiratif, soit pitoyable du type +Ca va, pas trop galère?+ Le blog, c'était pour montrer que ce n'est ni l'un ni l'autre. Le spectacle en est un peu le prolongement."

 

Commentaire n°5 posté par Guy Gauthier le 16/10/2007 à 09h42
Merci Guy ! J'étais curieux de voir ce qu'allait dire le journaliste (très sympa d'ailleurs)
Réponse de Bernard Blancan le 24/10/2007 à 19h12

Recommander

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés