Jeudi 4 octobre 2007
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Jeudi 4 octobre 2007
Feuilleton sourcier. Je n’ai pas encore les éléments définitifs mais, dans notre histoire de fuite, il semblerait que personne n’ait vu juste. Ni eux, ni moi, ni la machine. En fait, le pauvre
bougre n’en finit pas de creuser et s’est aperçu que le tuyau ne passait pas du tout où il pensait.
Le tour de chant est presque prêt. J’ai les chansons, le matériel, je me souviens comment les chanter. Mais vu le répertoire, si je veux que ça passe, il va falloir que j’en fasse trois tonnes et
demie et rajouter du blabla un peu drôle. On verra bien.
Pour m’aider, demain, j’ai un essayage costume et une post-synchro du Maupassant. Journée morte pour le travail à la maison. Samedi, je prends la route vers Aurillac la belle !
J’aime bien l’état dans lequel on se trouve quand on est chargé d’adrénaline. On a une énergie décuplée et des facultés à fabriquer qu’on a du mal à déployer en temps normal. Se mettre en danger
devient une drogue.
Allez, bonne nuit !
Heu petit ajout : je viens de voir le camion des éboueurs vider dans la même benne les poubelles jaunes et les vertes. Après, on nous demande de faire du tri sélectif ! C'est pas une honte, ça,
madame?
Par Bernard Blancan
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Publié dans : blancan
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