C’est normal ! Quand on est placé sur les hauteurs, c’est normal qu’il n’y ait plus de Vélib. Ils sont utilisés pour descendre. Le retour se fait à métro. Je descends donc, croisant plusieurs parcs vides. Gare du Nord, enfin, un Vélib au voyant vert m’attend. Un petit passage de carte Navigo, clic clac, vélo libéré ! Merde. Il n’a plus de chaîne.
Plus loin, un autre est libre. La chaîne est déraillée. C’est une technique utilisée par les petits malins pour s’assurer qu’ils le retrouveront libre à leur prochain passage. Je remets la chaîne, passe le Navigo et… chlock, voyant rouge. Mrrrrr. Un passant vient à mon secours : quand vous venez de reposer un vélo, il faut attendre 5 minutes avant d’en prendre un autre. Merci Monsieur, je vais attendre. 5 minutes, clic clac, j’suis le chevalier pédalant !
Je tenais à raconter aux provinciaux. Hé hé hé !
Ça y est, la machine a retrouvé son rythme. Les rouages sont nettoyés, huilés, comme une chaîne de Vélib ! A ma grande surprise, en quelques enveloppes, signatures et coups de téléphone, ma fameuse liste de choses à faire s’est retrouvée entièrement barrée. Le cerveau est débarrassé de ces scories embrouilleuses. Je peux à nouveau penser et agir. Et je ne m’en prive pas. Plus de nuages. Le soleil brille.
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Hier, dans ma boîte aux lettres, je dois faire le tri entre mon vrai courrier et
les pubs telles celle-ci. Comme dans Enfin Disponible, passons cette publicité par le prisme du marxisme :
(vue de l'hôtel)