Rémunération de l'auteur

Jeudi 31 mai 2007
Jeudi 31 mai 2007
Excusez mon absence mais je me suis fait absorber par les impôts, les congés spectacle et surtout… j’ai mal au bout des doigts à force de jouer de la guitare. Une nouvelle chanson est en route !

Là, je pars tourner jusqu’à 3 heures du mat !
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 30 mai 2007
Mercredi 30 mai 2007 Hie soir, à la place d’un article, j’avais choisi de coller une vidéo. Des images à la place des mots. Manque de pot, ça a marché un moment (commentaire de Chevalier Bayard) et puis Poufff, ce matin, ça ne marche plus.

Bon, hé bien je vais raconter !
Initialement, je devais tourner les deux premières séquences. Et puis en arrivant, j’apprenais que l’ordre de tournage avait été changé. J’étais de la première et de la troisième. Enfin, le premier assistant venait me demander si j’acceptais de décaler encore ma dernière séquence car ça arrangeait la technique. Et ça s’est transformé en première et dernière séquence, la configuration la moins sympa. Comme quand tu es collégien et que tu as cours de 8 à 9 puis de 16 à 17 sans pouvoir quitter le bahut. J’ai eu tort de ne pas prendre un bouquin. On a toujours tort de ne pas prendre un bouquin. Entre midi et six heures, j’ai glandé. Attendu. Sans rien faire.

Heureusement, il faisait beau. L’attente s’est faite à l’extérieur de la boîte de nuit pharaonique dans laquelle on tournait. Plein de figurants. L’occasion de discuter avec les uns et les autres. Certains travaillaient dans la boîte, d’autres étaient comédiens en manque de cachets, d’autres, encore, vivant dans la petite ville, venaient connaître une expérience de tournage en utilisant une RTT. L’un d’entre eux n’avait pas hésité à se faire accompagner par sa guitare. Petit air de vacances. Occasion aussi de papoter avec des membres de l’équipe qu’on se contente pour la plupart du temps de croiser. Rien de désagréable finalement dans cette journée consacrée pour une bonne partie à l’attente.

Aujourd’hui, repos avant les deux derniers jours de la Main Courante. Si je suis sage, je fais les impôts. En même temps, il fait beau…

Heu... finalement, on dirait que ça remarche!
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 29 mai 2007
Quelques images tournées au portable aujourd'hui, entre deux plans...

Blaccofi
envoyé par lartigue2
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 28 mai 2007
Lundi 28 mai 2007
Il était un peu tôt ce matin pour partir en tournage. Mais la journée a été courte. C’était une scène dans laquelle j’enfonçais une porte de toilettes pour y découvrir le cadavre d’un jeune mort par overdose. Que de violence, dans le cinéma ! Vivement que je me fasse assassiner dans la baignoire…

J’avais terminé à 13 heures. Un peu de temps de vie normale, sans groupe, ça repose !
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Dimanche 27 mai 2007
Dimanche 27 mai 2007 (article complété)
Arrivée cannoise brumeuse après une courte nuit. Levé à 5h00 ! Ma chambre n’est pas prête. Il me faudra donc arpenter les rues cannoises désormais familières et trouver le temps d’un petit café en terrasse hors Croisette.

On ne s’est pas moqué de moi ! Je ne sais pas comment se sont débrouillé les producteurs de Résistance aux tremblements mais ma chambre du Grand Hôtel, avec vue sur la mer (photo prise de la chambre), au troisième étage est très class. Un si grand lit pour moi seul. Quel gâchis !

Très peu de temps sur la terrasse du Noga. Assez pour partager quelques mots avec mes invitants, et quelques personnalités de France Télévision. J’enchaîne aussitôt avec la projection de « Tel père, telle fille » dans le cadre de la Quinzaine.

Comme je le pressentais, la projection se passe très bien et je puis affirmer que ma plus belle prestation d’acteur m’est offerte par Sylvie Ballyot, la réalisatrice de ce court-métrage. Vite, le DVD, que je le montre à mon agent ! Un vrai rôle complexe, en finesse, proche de ce que je suis. Le jour on me fera travailler dans cette palette dans un long métrage, je vais me régaler ! Patience…

Dans l’après-midi, j’enchaîne avec les deux équipes des pots pour les Régions qui ont aidé les courts-métrages puis à Unifrance. C’est ainsi que j’arrive en retard au stand Région PACA, présentant à l’assemblée une bouteille de Pineau offerte par une autre région, pour un autre court-métrage. Rires. A cette occasion, je croise Elisabeth, une de nos commentatrice de Vezoul croisée lors de la tournée Indigènes. J’aime la douceur de cette journée dans l’univers de la Quinzaine et le petit monde du court-métrage.

Le soir, repas avec l’équipe de Tel père telle fille. La soirée se prolonge tard dans la nuit dans les fêtes de la Quinzaine et du film de Catherine Breillat, en grande complicité avec Benoît et Salomé. Ces fêtes ne sont jamais passionnantes, néanmoins. Beaucoup de bruit, des gens par grappes, un comédien qui gifle un producteur, une petite star esseulée que l’on croise de fête en fête, la tête en périscope. Le temps passe. La fatigue rougit les yeux et alourdit le pas. La nuit sera courte.

C’est à 10h00 que j’ai rendez-vous, le samedi matin, pour organiser le départ de la projection de 11h00 du programme des courts-métrages en compétition. Je vois pour la première fois en projection le film d’Olivier Hems. Très beau court-métrage avec la magnifique Esther Gorintin (98 ans !). De ma prestation, on ne retiendra qu’un chorégraphie de flamenco (même pas honte). 11 courts, c’est long ! D’autant qu’ils sont d’une noirceur incroyable. Les réalisateur confondent souvent profondeur et gravité. J’en ressort déprimé.

Je le suis encore davantage quand j’apprends que Rachid et Jamel sont là depuis deux jours et que personne ne m’a fait signe. J’appelle Rachid : deux fois, il répond même pas ! Ingrats ! Je quitte l’équipe de Résistance et me mets en quête d’une terrasse tranquille pour me faire un niçoise (salade) et ruminer seul le choc de Cannes qui nous avait vus nous envoler en groupe l’an dernier, mitraillés par les photographes. Les autres sont à côté et je ne les croiserai même pas. Tu parles d’une Croisette! J’irai même jusqu’au Martinez où l’on m’a dit les avoir vus déjeuner une heure avant. Pfff. Quel monde, le cinéma !

18h00, organisation de la montée des marches avec le film de Kusturika. Et c’est reparti pour le tapis rouge et le nœud pap (finalement). L’an dernier, j’étais au bras d’un ancien combattant. Cette année, je soutien Esther Gorintin qui, à 98 ans connaît un bonheur plus que mérité. Émouvante montée. Ça me vaut une photo dans Nice-Matin dans laquelle je ne suis pas nommé. Déjà oublié ! Un anonyme. Un infirmier. Un parent. Heureusement que j’ai plus vingt ans…

J’ai assisté à une standing ovation pour le film de Kusturika. Pour ma part, je n’ai pas aimé. Il y a tous les ingrédients de ce qu’on aime chez lui mais le scénario est très nonchalant, la poésie des fanfares tziganes et des mariées qui courent dans les prés s’épuise un peu beaucoup. Pas mal de gens étaient d’accord avec moi mais nous étions tous debout à applaudir comme des idiots parce que c’était Kusturika. Comme quoi, les standings ovations…

La soirée se poursuit dans une villa, sur les hauteurs de Cannes. Moment très paisible et agréable. On bavarde, rencontre, s’échange des adresses et des téléphones, promesses de se revoir, dossiers à envoyer. Cannes 2008 se prépare…

Ce matin, dans le hall de l’hôtel, des Italiens laissent de gros paquets plein d’achats impulsifs : ils ne rentrent pas dans la Ferrari. Madame rappellera dans la semaine pour dire à quelle adresse il faudra les envoyer.

Petit complément d’article.
Je ne connais rien en numérologie mais, comme tout le monde, j’ai mes petites superstitions. Ce qui ont vu le spectacle savent de quoi je parle (bip). Étant né le 9/9, j’aime bien être marqué par les multiples de 3. Et de fait, le hasard me permet de me rassurer régulièrement. Comme je n’ai pas de chiffre ou nombre porte-malheur, quand j’ai faux, c’est pas grave. Je m’arrange à trouver un lien quelconque. Par exemple, un double chiffre me plaît (9/9, BB…).

Concrètement, j’avais le vol 7700 et la place 6F : double double chiffre pour le numéro de vol, rangée 6 (multiple de 3) F (6ème lettre de l’alphabet). Le vol retour : 7703 (double chiffre et 3) place 6A (multiple de 3 et A symétrique de F, jouant le rôle de double (je vous disais qu’on s’en sort toujours avec les chiffres !)). Quant à ma chambre d’hôtel, c’était la 333. Dans ces conditions, je ne pouvais pas m’inquiéter de quoi que ce soit.

De la même façon, j’habite à des numéros de rue qui répondent à ces règles (sauf rares exceptions car ce n’est heureusement pas un critère de choix). Ainsi, j’habite dans le 18ème au 63 (9/9). Juste avant, j’habitais au 36. Ah, le 36 Flandre ! J’ai l’impression que cette adresse porte bonheur. J’y habitais quand j’ai eu la palme, dans l’appart d’en face habite la sœur du scénariste d’Indigènes (César 2007 qui lui-même habite au-dessus du bureau du producteur de mon court-métrage) et ce soir, c’est un autre voisin du 36 qui recevait une palme en tant que co-réalisateur de Persépolis (prix spécial du jury 2007).

Je sais qu’un des apparts du 36 est à vendre. N’hésitez pas à me contacter !

Bon mais tout ça n’est pas sérieux dans ma tête. S’il y a des numérologues, amusez-vous à commenter !

On est en droit de trouver le compte-rendu amer ou désabusé. Il est juste né d'une plume un brin déçue par endroits, heureuse en d'autres et fatiguée surtout.

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Dimanche 27 mai 2007
Dimanche 27 mai 2007
Compte-rendu festivalier ce soir.
A tout' !
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 24 mai 2007
Jeudi 24 mai 2007
J’ai attendu la fin de journée pour tourner mes plans ensanglantés (non, non, je ne meurs pas!). Fini les coups de feu. La semaine qui vient, ce seront des scènes antérieures, avec un peu moins de violence.

Demain matin, réveil à 5h00. Direction Nice Côte d’Azur puis Cannes. Hôtel. Déjeuner en terrasse du Noga Hilton, projection de Tel père, telle fille, pots en terrasse, cocktail à 17h00 pour Résistance aux tremblements pus à 17h30 pour Tel père, telle fille. L’emploi du temps s’annonce chargé. Autre univers. J’essaierai de penser à faire des photos (voire une vidéo au portable).
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 23 mai 2007
Mercredi 23 mai 2007
J’ai donc vu les deux premiers épisodes de « Mystère ». Dans le genre, c’est du grand. Acteurs, mise en scène, image, ça marche. Dans la salle, des rires, des larmes, de l’attention.

Pour la conférence de presse, je n’ai eu droit qu’à une interview vidéo qui devrait se retrouver sur le site de TF1. Pour le reste, je ne risquais pas être très sollicité. Castanéda est un personnage peu présent. Il faut attendre la fin du premier épisode pour voir sa tête en photo et le second pour voir une scène. Mais, chers lecteurs, si vous faites partie des accrocs à Mystère, vous devriez m’y voir chaque lundi (2 épisodes à chaque fois). Et en particulier dans les deux derniers, je crois. Bref, je suis content d’être de cette aventure dont le résultat tient ses promesses.

Demain, on termine les scènes d’assaut du commissariat de la Main courante. Là aussi, ça va déménager. Les méchants, c’est Mad Max ! Toutes les scènes de commissariat sont très réussies.

Alors, le programme cannois, comme promis :

Cannes Sélection Officielle Compétition
Samedi 26 Mai

11h Théâtre Claude Debussy – Cannes

14h30 Salle Buñel – Cannes

Et l’équipe monte les marches le même samedi à 19h00


(site en cliquant sur affiche)








Le film sera projeté à la Quinzaine des Réalisateurs les :

Vendredi 25 mai à 14h
au Théâtre Croisette - Cannes

Samedi 26 mai à 19h30 au Studio 13 - Cannes


Et le 3 juin à 12 heures au Cinéma des Cinéastes – Paris
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Mardi 22 mai 2007
Mardi 22 mai 2007
Nouvelle journée de pétarade dans la main courante. L’atmosphère s’est clairement détendue après les explications nécessaires.

Je suis assez chanceux ces derniers temps. Je ne tourne pas vendredi, ce qui me permet d’aller à Cannes. Aujourd’hui, j’ai appris que je ne tournais pas demain. Ainsi, je pourrai assister à la projection des deux premiers épisodes de Mystère avec rencontre, conférence de presse et dîner. C'est important d'être présent à ce type de rendez-vous.

Je suis en train de lire avec beaucoup d’intérêt les scénarios que j’avais en retard. En revanche, pour l’un d’entre eux, j’avais rappelé un des auteurs sans réponse. Je viens d’apprendre que, comme ils n’avaient pas de nouvelles, ils avaient pensé à me remplacer par Daroussin. Ce ne serait pas une bonne idée…

Allez, on peut quand même dire que tout va bien. Et même plus.
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mardi 22 mai 2007
Mardi 22 mai 2007
Blessure d’une comédienne dans une scène de pétarade au commissariat. Petite au front pour moi. L’incident a été l’occasion pour moi de dire au réalisateur ce que je pensais du respect nécessaire sur le plateau. Ça fait du bien de s’exprimer.

L’incident est clos. Demain, jusqu’à jeudi, on continue à canarder dans tous les coins. En espérant éviter les accidents dans la bonne humeur.

Je vous dirai tout sur Cannes. Pour l’heure (nuit de lundi à mardi), il faut que je me couche. Le réveil sonnera à 5h45.
Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Blog : Jeux vidéos sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus