Jeudi 13 mars 2008
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Jeudi 13 mars 2008
Fin de répétition d'Enfin Disponible. On a modifié la fin et c'est super réussi. Il y a une séquence baguettes et clémentines qui fonctionne à merveille.
En sortant de répèt, coup de fil de Rachid B qui me propose de venir faire un clin d'oeil dans son téléfilm en juin et de bloquer 4 à 5 mois début 2009. Hé hé hé!
Par Bernard Blancan
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Mercredi 12 mars 2008
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Mercredi 12 mars 2008
Coup de fil du producteur puis du réalisateur de Aux Champs. 6,5 millions de téléspectateurs ! Avec les Expert en face ! Bon… Hé bé on peut dire que ça a roulé, cette histoire.
Alors Guy s’énervait parce que je n’étais pas cité dans TV Mag. Oui, dans d’autres non plus. Mais c’est normal. Mon personnage est secondaire, dans l’histoire. Ma fierté est d’avoir fait ce film
(que je trouve de très haute tenue) et d’être heureux du travail sur mon personnage. Après, sa place dans l’histoire, dans le générique, dans la presse, c’est tout aussi secondaire. J’ai simplement
été vu dans un travail que je revendique.
Hier soir, on s’est retrouvé avec Philippe Laïk (Le Retour de la Veuve – 14/18). Voilà encore un film pour lequel je vais vous bassiner ! Mon plus beau rôle depuis longtemps. Un personnage positif,
sympathique, chaleureux, complexe. Pas un personnage secondaire. J’adore le scénario. Je suis à fond avec le discours du réalisateur. Je n’ai qu’une hâte : me retrouver dans le Nord pour commencer
le tournage. Ça sera avril.
En attendant le Nord, je pars tout à l’heure pour Bordeaux. Demain, répé et réécriture de la fin d’Enfin disponible. On joue vendredi. Très excité à l’idée que ce spectacle va trouver sa fin, dans
tous les sens du terme. Un moment de vie. La vision d’un temps T. Vive Enfin Disponible ! Vive le prochain spectacle (qui sera un tour de chant) !
Par Bernard Blancan
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Mardi 11 mars 2008
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Mardi 11 mars 2008
Les héritiers d’Auguste Le Breton ont remercié Jean Nainchrik, le producteur, d’avoir été fidèle à l’œuvre de l’auteur. Les Hauts Murs est remarquablement interprété par la bande de grands gamins.
Emile Berling est parfait de simplicité dans Yves Tréguier et Antony Decadi excelle dans son impressionnante composition de Molina.
Mais on ne va pas distribuer de bons points : ils sont tous magistraux. Quand un casting complet fonctionne, le premier responsable en est le réalisateur car il ne suffit pas d’aligner des noms ou
des gueules pour que les acteurs soient bons. Christian Faure les aime et ça se voit. Mais si on parle de regard, je ne peux omettre l’œilleton de Jean-Claude Larrieu qui parvient à capter et
mettre en valeur.
Je vais arrêter là les louanges. Pour ma part, le salopard que je joue (le mari de la magnifique Carole Bouquet - in the film…) m’a surpris. J’aurais presque la classe sous mon chapeau.
Le seul bémol (je ne veux pas jouer le fayot intégral), c’est la bande son. Je la trouve trop léchée, trop à l’américaine. Quand la qualité est trop visible, ça m’agace un brin. À décharge, mes
goûts en la matière sont trop orientés (y compris en terme de musique puisque j’en fais désormais) pour que je sois objectif. Je ne serais pas étonné que cette bande son soit un élément justement
très apprécié.
Évidemment, j’ai regardé l’acteur qui joue le rôle que j’aurais dû jouer (il est parfait en enfoiré de surveillant). Et j’ai pensé que j’aurais fait différemment hé hé hé !
Quant à J2L, il débarquait sur le film comme figurant (maton). Il s’est vu multiplier ses jours de tournage et trimballe sa présence tout au long du film aux côtés de Joël Pyrène, l’acteur local
(maton à la grosse moustache) qui, depuis, a trouvé un agent à Paris et commence une belle carrière tardive.
Par Bernard Blancan
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Lundi 10 mars 2008
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Lundi 10 mars 2008
Reprise des hostilités. Se replonger dans le texte d’Enfin disponible. Je joue vendredi à Mimizan (40). Et puis un rendez-vous avec notre médecin des assurances pour le tournage d’avril.
J’étais à la montagne pour quelques jours mais je n’ai que très peu skié. Peur de chuter, de me blesser, de prendre trop le soleil. C’est ça aussi le boulot d’acteur : s’économiser pour les
tournages. Néanmoins, un petit coup de 3000 ne peut que faire du bien.
Finalement, j’ai été pris pour le film qui retrace la jeunesse de François et Ségolène. Mais mon agent fait la moue. Deux jours, il faut que le rôle se remarque (référence aux petits rôles qui se
remarquent). À ce sujet, je me permets de vous rappeler la diffusion du Maupassant demain à 20h50 ! Un travail dont je suis fier.
Ce soir, projection des Hauts murs réalisé par Christian Faure. Vous vous souvenez ? C’est ce film dans lequel je suis le mari de Carole Bouquet. Un tout petit rôle qui ne se remarquera pas
beaucoup… Il y a Guillaume Gouix qui excelle dans le Maupassant mais aussi Joël et notre ami J2L que j’ai retrouvés en début de semaine dernière dans Légende de Sang.
Allez, finies les vacances. Commence le marathon !
Par Bernard Blancan
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Samedi 8 mars 2008
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Je reviens demain (soir) !
Par Bernard Blancan
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Mercredi 5 mars 2008
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Mercredi 5 mars 2008
Hier matin, on a terminé la séquence qui n’a pu être terminée la veille à cause des alternances ciel gris/soleil. Une séquence commencée par ciel couvert impose que chaque plan tourné le soit sous
le même ciel. Un temps à giboulées impose de la patience.
Hé bien on y est arrivé. Visuellement, s’entend. La seule différence, c’est que la température avait chuté sévèrement et le vent en rafale faisait voler les taules du décors et s’acharnait à nous
frigorifier. Heureusement, nous tournions l’après-midi dans une église, à l’abri du vent.
Sur les tournages, comédiens et figurants sont séparés dans les temps d’attente. C’est idiot mais c’est comme ça. On ne mélange pas les serviettes et les torchons. Comme j’ai la bougeotte, que
j’étais habillé en gendarme, tout comme certains figurants, il était difficile de savoir à quelle catégorie j’appartenais. C’est ma petite fierté, mon petit orgueil : qu’on ne sache pas si je suis
acteur. Oui, je sais, c’est tordu.
Par Bernard Blancan
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Mardi 4 mars 2008
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Lundi 3 mars 2008
Quand je suis arrivé à la gare d' Angoulème, hier soir, personne. C'est toujours la petite crainte quand on débarque sur un tournage : qu'on vous ait oublié. C'est là qu'intervient la feuille
de service. Coup de fil au régisseur général. Oui? Qui? Et vous faites quoi sur le film? Ah, d'accord. Hé bé je ne suis plus le régisseur général. Je te passe le numéro du nouveau. Bon courage,
Bernard!
Ça commence bien! En fait, tout le monde est là mais pas où je me trouve (devant la gare).
J'ai le plaisir de retrouver Gérard Desalle avec qui j'avais tourné dans la Désobéissance. Il en profite pour m'engueuler : je t'avais laissé des messages pour Cannes et quand j'ai vu le film. Tu
n'y as jamais répondu, salaud! C'est vrai. Pfff.
Le dîner aura lieu à la salle des fêtes. Sympa. Je reconnais Julien, le réalisateur car je suis allé voir sa tête sur le site de Claire. Après le repas, direction le gîte. Presque une demie heure
de route. Paumé dans la pampa. On est trois, il y a trois chambres. La dame prend la plus belle. Comme je suis le plus jeune, je laisse le choix à mon collègue et me retrouve dans la chambre
d'enfants équipée de deux petits lits. Pour le petit déjeuner, il faudra attendre d'être sur le décors car le camion régie est tombé en panne. Bon...
Vers minuit et demie, un intrus arrive et frappe à la chambre de ma voisine. On m'a dit qu'il y avait une place dans ce gîte. Je suis le cuisinier. Au fond de mon lit je me mets à prier qu'il n'ait
pas été prévu dans le lit libre de ma chambre. Hors de question !
Fausse alerte. Il s'en va.
Autant dire que la journée n'a pas démarré sous les meilleurs hospices. Mais qu'est-ce que je suis venu faire dans cette galère?
Et puis voilà. Tout s'est très bien passé. Retrouvailles avec deux locaux des Haut Murs (dont le célèbre J2L qui est sur pied!). Amusé dans le jeu, avec le réal, les figurants, les collègues...
Comme quoi.
Bon mais quand même... j'ai demandé à rentrer à la maison demain alors que mon retour était prévu pour mercredi matin.
Par Bernard Blancan
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Dimanche 2 mars 2008
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Dimanche 2 mars 2008
73-51, la station, je te copie 5 sur 5 ! Voilà ce que passaient leur temps à dire les cibistes : Rien.
C’est un petit peu mon cas aujourd’hui. En plus, j’ai appris que je logeais en gîte. Donc, pour le wi-fi, il faudra attendre au mieux lundi soir.
Allez, je vais aller endosser mon costume de gendarme et vous raconterai au retour. Bon week-end !
Par Bernard Blancan
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Vendredi 29 février 2008
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Vendredi 29 février
Voilà qu’il s’achève, ce fameux mois qui se rajoute un jour !
Pas de nouvelle particulière. De toute façon, la perspective des mois qui viennent m’interdit toute inquiétude.
Dimanche, direction Charente pour aller jouer un gendarme dans Légende de Sang, un moyen-métrage pour Canal sous la direction de Julien Séri (un ami de Claire). Je n’ai pas grand-chose à défendre
dans le rôle mais le scénario m’a franchement plu. Je vais y retrouver des compères des Hauts murs de Christian Faure.
J’enchaînerai ensuite avec quelques jours de vacances (ça vous en fera aussi !).
Pour votre information, je laisse pousser un bouc (comme dans Tel père, telle fille) sous prétexte de préparer une moustache qui me servira pour mon tournage d’avril.
Je sens que je vais me traîner encore cette moustache pendant plusieurs mois. Les réalisateurs qui la voient en tombent dingues ! Il n’y a que moi qui déteste. À noter que cet appendice capillaire
accroît ma notoriété. Il me fait ressembler à mon rôle le plus populaire.
Par Bernard Blancan
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Mercredi 27 février 2008
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Mercredi 27 février 2008
Encore du travail à faire sur mon documentaire. Autant m’y mettre illico car en mars, je tourne en Charente, en avril dans le Nord et je joue dans les Landes, en mai en Provence, en juillet en
Nouvelle Calédonie, en août en Espagne.
Comment je vais faire pour mes clémentines ?
Par Bernard Blancan
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