Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 17:46

 

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Quand la guerre sera loin, le téléfilm d’Olivier Schatzky dans lequel je joue Ferdinand, une « gueule cassée », sort enfin le mardi 8 novembre à 20:35 sur France 3. J’en ferai le rappel.

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Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 10:04

J’ai été tout surpris de mon rendez-vous avec l’éditrice. Je m’attendais à des prises de notes comme sur un dossier de production de film, mais il en a été tout autrement. Elle avait bossé très sérieusement, proposant des modifications de structure, changeant des chapitres de place, proposant des petits encadrés. Une collaboration très active.

 

Comme tout ce que je fais, le bouquin sera hors collection (puisqu’il est difficilement classable). Dès le mois de novembre il figurera sur des sites comme la FNAC bien que sa parution soit prévue en février.

 

L’ouvrage a pour but de transmettre au lecteur les techniques pour s’exercer à la pratique du sourcier (puisque je suis convaincu que nous le sommes tous) et, dans un second temps, j’ouvre des perspectives de réflexion sur les bizarreries de la sourcellerie et du magnétisme. J’y conte les expériences qui tendent à mettre en lumière une action de l’invisible dans le monde réel (mes fameuses expériences sur clémentines, riz, etc…). J'essaie de me confronter aux débuts d'explications plus ou moins scientifiques avancés ici ou là. D’ici quelques jours, je vais recevoir un projet de couverture.

 

La question qui reste en suspend, c’est le titre. Pour l’instant, sur une proposition de l’édition, on partirait sur « secrets de sourcier ». Ça pourrait être aussi « sourcier ». Ou encore, « carnet de sourcier »… Si vous avez des idées, n’hésitez pas !

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 11:24

 

 

J’aimerais une luma (grue pour caméra) et un travelling, mais on n’a pas le budget. On fait quoi ? Pas de souci, dit le machino. Je vais te faire une luma en bois et fixer une planche au toit de ma bagnole pour supporter EOS et chef-op !

 

Ce sens de la bidouille devrait être enseigné dans les écoles de cinéma. C’est le début de l’économie parallèle, de la rébellion, de l’affirmation que c’est possible, du cinéma indépendant.

 

Ce week-end, donc, je tournais sur le court-métrage de Judith Havas : Mei-Li. Au soleil de la Normandie.

 

Hollande en a profité pour se faire élire. Il a bien raison ! C’est aussi ça, la démocratie. Un compromis derrière lequel on se glissera pour éjecter le cynique.

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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 23:13

Ce week-end...

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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 22:33

J’étais à Maubeuge, aujourd’hui. J’étais en repérage pour un film que je ne tournerai sans doute pas. Il faut savoir donner de son temps pour prendre des décisions, se rendre compte. Bon, en même temps, j’en ai deux à faire avant…

Je suis allé écouter un groupe de parole d'entendeurs de voix. Je trouvais l'idée jolie. Dans les faits, il me faudrait faire un film du genre enquête journalistique. Et comme ce n'est pas ce que je cherche à faire...

 

Le rendez-vous chez l’éditrice était reporté à lundi.

 

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 09:45

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Aucune preuve scientifique n’a été apportée à l’influence de la pleine lune sur le sommeil ou le comportement humain. Et pourtant… Regardez l’article d’hier, par exemple. Pour dire qu’il serait mieux de toucher une retraite de cadre, je fais un article ampoulé sur des nécessités artistiques, qui se la pète.

 

La photo, ce n’est pas la pleine lune, mais la pleine terre. Extraite de Another earth, film américain de Mike Cahill, qui sort en salle aujourd’hui. J’avais pourtant dit à Sylvain : « Tu sais, une idée, au moment où on l’a, naît aussi dans la tête d’une centaine de personnes. Il faut aller vite pour la mettre en oeuvre ! » Et, de fait, nous avions commencé, il y a un an, à écrire un scénario dont les bases sont celles de ce film. Les amerlocs ont été plus rapides.

 

Demain, j’ai rendez-vous avec l’éditrice pour mon bouquin sur les sourciers, tiens. Je suis beaucoup plus tranquille sur le partage d’idées.

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Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 10:20

 

Un film initié par le pôle emploi pour tester des comédiens. Sortie en salle cette semaine...

 

Suite à ce bouquin éponyme, arnaque de toile, que je n’ai pas reçu encore, je suis allé voir ce qu’il traînait sur moi sur le web. Wikipédia est très à jour, calqué sur Imdb. Rien à dire. La filmographie est complète. Mais en regardant de près, je me suis aperçu qu’il y avait longtemps que je n’avais pas tourné pour le cinéma et quelques mois pour la télé.

 

Dans Evene, on peut lire, dans la biographie, les choses suivantes :

 

« Acteur discret affichant l'éclectisme de ses choix cinématographiques, il s'essaye à des registres radicalement différents qui lui forgent une solide expérience scénique, sans pour autant s'attirer les faveurs du public. Il faudra attendre la consécration du film 'Indigènes' au Festival de Cannes de 2006 pour que Bernard Blancan retienne l'attention des critiques et des médias. Grâce à cette nouvelle notoriété, il peut désormais briguer des rôles de plus en plus importants, à l'image de ses interprétations dans 'Capitaine Achab', 'Les Insoumis' (2008), ou encore 'No Pasaran', de Eric Martin et Emmanuel Caussé l'année suivante. »

 

Ouais, ben, l’attention des critiques et des médias, il faut le dire vite ! En effet, je n’ai pas à rougir du travail que j’ai fait comme acteur. Il m’arrive de croiser des gens qui l’apprécient. Mais, visiblement, en dehors de quelques exceptions, pas la presse, pas les médias. Comme si j’étais transparent. Le contraire d’un générateur d’espace publicitaire.

 

Je peux envisager l’hypothèse que je n’ai aucun talent d’acteur. Pourquoi pas. Il m’arrive de le penser. Mais c’est tellement subjectif, le talent. En tout cas, indéniablement, la médiatisation ne se fait pas sur le seul talent. Il faut dégager de la sympathie, du désir.

 

Sans doute mes rôles déteignent-ils sur ma personne médiatique. Qui voudrait d’un enfoiré sur un plateau télé ? D’un psychopathe dans une revue féminine ? D’un raciste dans Libération ? C’est pas moi, tout ça. Ce sont mes personnages. Mais ça fait pas envie.

 

Regardez Auteuil. Il est devenu star le jour où il a joué Hugolin. Le gentil parfait, un peu idiot, à l’accent du terroir. Regardez la bande des chtis… La liste est longue.

 

L’impasse que j’appréhendais dans mon métier d’acteur est en train de se matérialiser. Les choses sont claires : je ne tourne plus pour le cinéma. Certains cinéphiles m’apprécient encore, mais finiront par m’oublier. L’industrie du film, dans laquelle les projets se construisent de plus en plus sur les bancables, me rejette. Je n’intéresse pas les journalistes. Comme beaucoup de gens qui font se métier. Comme la plupart. Comme presque tous. À la différence que j’ai eu l’occasion de voir briller les étoiles, un temps, l’instant d’une parenthèse (qu’on me prie de bien vouloir ne plus mentionner).

 

Est-ce à dire que je suis aigri ou amer ? En dépression ? Proche du suicide ? Non, pas que je sache, en tout cas. Simplement, le moment est venu de prendre mon avenir à bras le corps, avec la même énergie que celle que j’ai déployée pour être acteur. Changer mon fusil d’épaule. Je n’ai jamais aimé attendre, jamais voulu mendier du boulot. Trop fier, peut-être.

 

Désormais, donc, ce blog n’est plus le journal d’un comédien mais celui d’un réalisateur, avec ses hauts, ses bas, etc… Ce n’est pas une promotion. Les réalisateurs ne valent pas beaucoup mieux que les acteurs. C’est un changement affiché d’activité et de désir. Ce vers quoi je vais concentrer mon énergie.

 

Vous me direz : mais peut-être qu’on va te donner un super rôle ! Ben, si c’est le cas, je prendrai, évidemment. Parce que, je suis et je reste acteur, comédien. C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.

Non, je parle juste de ce à quoi je vais consacrer mon temps : La réalisation. Basta.

 

Article largement modéré par le suivant : Pleine lune

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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 12:30

Ça y est, je suis parti sur « Ogres niais », le futur court-métrage. Rendez-vous est pris avec les copains instits qui sont associés et, ce matin, j’ai mis au parfum une amie costumière. Je pense qu’avant la fin de l’année, j’aurai déjà les premières images à proposer.

 

Sinon, je me félicite, comme tout le monde du succès des primaires. Ravi du score de Montebourg (pour son programme), et de ceux de Hollande et Aubry. Mon choix est fait mais je ne pourrai pas voter au second tour pour cause de tournage.

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Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 15:37

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Internet n’a pas fini de nous suspendre. Plus besoin de détective ou de services secrets. Je googueulisais une personne pour voir un peu ce qu’il retournait et, je tombe sur un site qui s’appelle Yatedo.fr. Je ne connaissais pas. À première vue, le site répertorie tout ce qui concerne une personne sur la toile. Un peu comme Google, mais de façon encore plus organisée. Tiens, je vais voir ce qu’on met sur ma pomme ! Et là, je tombe sur une page avec plein de photos, de vidéos, de sites me concernant. Et, cerise sur le gâteau, je vois un bouquin qui s’appelle Bernard Blancan. Je clique sur l’image et j’arrive sur Amazon et un bouquin broché de 76 pages édité en avril 2011, sur moi. C’est cher (plus de 30 euros), mais je l’ai acheté. Je veux voir ce qu’on y raconte. C’est trop incroyable, ce machin.

 

D’après ce que je crois comprendre (mais ça n’est qu’une hypothèse), un éditeur malin commande de petits bouquins sur toutes les personnes ayant une existence numérique. De petites mains se chargent de récolter tout ce qu’elles trouvent sur Internet et de le mettre en forme. Des esclaves de voleurs de biographies. Si ça se trouve, le bouquin s'écrit à la première commande...

 

Ne trouvez-vous pas que nous vivons une drôle d’époque ?

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 23:06

Pas question pour moi de voter PS au premier tour de 2012. Mais pas question non plus de ne pas participer aux primaires. Parce que je supporterais mal d’avoir à voter Hollande au second tour. Il n’est pas crédible, il fait le président pantin, langue de bois, mimiques fabriquées, mauvais acteur cabot. Il sonne faux. Pourquoi est-il devant, dans les sondages ? Parce que c’est un mec ? Parce que les gens se disent qu’il est mieux placé pour battre Sarko ? J’ai beau avoir gardé de très mauvais souvenirs de Martine quand elle était aux affaires (les vieux chômeurs s’en souviennent), elle me semble la plus crédible, la plus nature, la plus capable.

 

Je suis d’accord avec ceux qui pensent que, dans l'absolu, il n’y en a pas vraiment un pour racheter l’autre, dans ce millésime. Mais pas question de laisser la droite. Vive Martine !

 

Je précise pour mes amis et ceux qui m’estiment que j’ai pleinement conscience du ridicule de mon intervention bloguesque. Mais que voulez-vous, je ne supporte pas les fautes de casting.

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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