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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 21:37

Hier, j’étais à Bordeaux. Visite aux fils. J’attendais l’un d’eux devant l’hôtel quand une jeune fille m’aborde. Vous avez du feu ? Mais, j’ai l’impression de vous connaître… Je suis acteur. Mais ouiiiii, vous avez joué dans Indigèèèèènes ! On organise un festival de court-métrage au mois de mai, ça vous dirait d’être jury ?

 

Alors que je suis à la gare, coup de fil d’un distributeur qui veut voir le DVD. Je regagne le quai de la gare et je croise un membre de la commission du Conseil Régional qui me demande des nouvelles du film et me confirme qu’Ogres niais est arrivé.

 

Pour un dimanche, dans une ville que je ne connais plus, voilà une petite conjonction de faits qui me rappellent sur quoi je dois me concentrer.

 

Cette semaine, j’ai soigné un zona à distance et un vieux mal de dos qu empêchait le souffrant de dormir. Ce sont d’autres activités qui ne font de mal à personne. Pour être sûr que ce n’est pas du placebo, j’ai renforcé le protocole de l’expérience sur les tomates.

 

Aujourd’hui, je passais une visite médicale pour le prochain tournage. Tout va bien.

 

On m'a annoncé que j'allais peut-être faire une signature de bouquins à Oloron Sainte-Marie. Ça me dit quelque-chose...

 

Dire que c’est le blog d’un acteur, à l’origine…

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 11:59

Vendredi matin, nous faisions des essais caméra pour Landes de François Vives. En quoi cela consiste ? Tout d’abord, ce rituel n’a pas toujours lieu. Parfois, c’est le chef opérateur qui va seul faire ses petits essais chez le loueur, pour vérifier que la caméra fonctionne bien, que les optiques sont bien en place, éventuellement tester les réactions d’une caméra qu’il connaît peu. Pour un long-métrage, si en plus le réalisateur a lui-même une formation de chef-opérateur, cela peut se transformer en une quasi-journée de tournage, avec cadreur, pointeur, directeur photo, réalisateur, acteurs, maquillage, habillage, coiffure, régie, assistanat à la mise en scène, production…

 

La séance commence donc par la préparation des acteurs, comme pour le tournage. Ensuite, dans une pièce noire, on filmera les acteurs en essayant de multiples possibilités d’éclairage, contre-jour, latéraux, lumière perchée, en contre-plongée, faible, forte, en plan large, plan serré, très gros plan. C’est non seulement les capacités de la caméra qui sera testée mais aussi la meilleure façon de filmer et éclairer tel acteur, et d’une certaine manière d’avoir une première idée de la façon dont va s’organiser le tournage. Mise en place d’un vocabulaire commun, évaluation de la façon de travailler de chacun.

 

À l’issue de cette séance, on pouvait avoir une idée de l’importance que le réalisateur donnera à l’image. Quand on a vu Noli me tangere, le court-métrage qu'il a tourné en 2004, on sait à quel point le film tiendra autant de la peinture que de la narration.

 

Pour ma part, c’aura été l’occasion de faire connaissance avec une bonne partie de l’équipe, de signaler qu’il me faudrait un béret plus conforme à ceux utilisés dans le Sud-Ouest au début du XXème et des godillots à la place des bottes proposées. Un gemmeur syndicaliste qui a fait 14-18, doit avoir les pieds lourdement sur terre.

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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 16:26

Un petit mot pour remercier ceux qui ont passé commande de "secrets de sourcier". Il vient d'entrer dans le top des ventes de la semaine de chez Eyrolles.

Pour ceux qui n'ont pas encore acheté un des deux bouquins, cliquez ICI !

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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 13:01

Journal d’un comédien… Encore faut-il qu’il comédie ! Amusant, tiens, qu’il comédie. Il va falloir comédier à cette situation.

 

Hier soir, j’étais à l’avant-première de La bouteille à la mer. Trois bonnes raisons d’y aller : j’avais tourné pour le réalisateur, Thierry Binisti,  dans La bicyclette bleue. Une des actrices, Hiam Abbass, jouait ma femme dans Fais-moi des vacances. Et les producteurs, TS Productions, ont produit mon Retour aux sources et Ogres Niais.

Quand la lumière s’est rallumée, j’ai eu un petit temps pour réaliser que j’étais à Paris, tant le film m’avait trimballé dans son univers. Un joli film, comme l’a dit le monsieur de l’UGC en le présentant. Le propos simple qui met en relation épistolaire une jeune Israélienne d’origine française et un Palestinien de la bande de Gaza, évite la mièvrerie politiquement correcte du sujet grâce à sa réalisation et à la jeune comédienne Agathe Bonitzer. Mais je ne suis pas là pour faire une critique de film.

 

À l’issue de la projection, il y avait un cocktail. J’ai fait les salutations d’usage. Mais je ne voulais pas traîner. Il me fallait rentrer sous la neige. Une amie attachée de presse m’a cueilli à la sortie. Qu’est-ce que tu fais ? Je pars. On a finalement parlé cinéma, presse, de mon film, mes livres. J’ai fini par lui demander si elle ne connaissait pas une attachée de presse un peu bancale qui pourrait donner un coup de main à un acteur-sourcier-bloggueur-auteur très bancal. J’ai en théorie une attachée de presse mais, la pauvre, en deux ou trois ans, elle n’a pas réussi à m’obtenir le moindre article dans un canard. Ce n’est pas de sa faute. Je suis difficilement vendable dès lors qu’on essaie de me positionner en comédien parmi les comédiens. Il faudrait plutôt essayer de me vendre comme bizarrerie. Ça me semble plus stratégique. Et, comme par ailleurs je suis comédien, que j’ai deux bouquins à vendre, un film, un peu de presse ne peut pas nuire. À suivre, donc.

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 20:15

tomate Merci Joël !

Je rentre de chez mon agent. On a papoté, comme à notre habitude, nous demandant quand est-ce que nous aurions la réponse pour le gros film, nous étonnant d’avoir eu si peu de presse après une centaine de films, devisant sur les Césars de cette année. Alors, ça sera SY ? Lui disant que j’avais encore refusé un rôle de fou méchant et assassin. C’est vrai, quoi, il y en a marre ! J’ai une vie, en dehors du cinéma, une famille, des amis. Je veux bien jouer les barrés, les méchants, pourvu qu’ils aient un peu de complexité, quoi ! Toujours la même rangaine...

 

Et puis me voilà de retour, pesant les tomates de la dernière expérience avant de passer au protocole encadré par des scientifiques. Psychokinèse. Action de l’esprit sur la matière. Et si je m’en servais pour influencer les producteurs ? Hé hé hé… Non, ça serait de la sorcellerie.

Vendredi, on fait les essais caméra pour Landes.


Tiens, un gros site parle de mon livre sur les sourciers et de mon docu. C’est ICI.

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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 14:54

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Il ne manque pas d’air, Guéant, quand il dit et assume que toutes les civilisations ne se valent pas. Que penser d’une civilisation dont la valeur première est l’Argent, la Finance, qui est régie par ses lois, sur le dos des peuples les plus pauvres ?

 

Et en France, quel exemple de démocratie quand le Président-presque-candidat va dire sa messe sur huit chaînes télévisées à la fois, le dimanche à 20 heures. On se croirait dans une république bananière. Ça ne choque personne, huit chaînes à la fois ?

 

Vivement qu’ils retournent d’où ils viennent, les Guéant et Sarkozy, les nouveaux chevaliers du fiel ! Les hommes politiques ne se valent pas. Ceux-là me font honte, à draguer comme ils le font les franges racistes d’une extrême-droite qui valse à Vienne, fait de l’étranger le responsable de tous nos maux. En stigmatisant des populations au sein de la population, ils pensent détourner notre regard de l'injustice quotidienne de la politique qu'ils mènent depuis 5 ans.


Guéant, il joue le rôle du facho. C'est pas nouveau. On le connaît. C'est sa mission. Et le petit président, alors ! Écoutez-le bien ! Chaque mot qu'il prononce évoque en creux toute la haine qu'il voue à la gauche, aux étrangers, à ceux qui ne pensent pas comme lui. Petit dictateur noyé dans son ego. Le problème numéro un, c'est eux, leur incompétence et leur haine, leur double-langage pervers à chaque coin de phrase. Il faudra s'attaquer aux autres problèmes, sans haine ni mépris, quand on aura changé, par les urnes, ces guignols cyniques qui nous gouvernent. Comme de vrais démocrates.

 

Je m’énerve, je m’énerve.

 

Bon, un peu de pub, tiens : voici un papier tout fraîchement sorti dans Allo Ciné (aujourd'hui) qui parle de mon bouquin « Du footing aux palmes ». Cliquez ICI !

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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 12:08

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J’ai dû rentrer des orchidées qui avaient eu l’obligeance de fleurir en plein hiver sur le balcon.

Les nombreux retours que j’ai sur le bouquin Secrets de sourciers sont excellents.

Et voici ce que m’a dit une journaliste à propos du bouquin Du footing aux palmes :

« …le livre m’a beaucoup intéressé. …Je trouve votre démarche très intéressante et je me dis pour quelqu’un étant curieux de connaître les coulisses du cinéma, et du métier d’acteur en particulier, c’est une excellente initiative. Pour les aspirants comédiens ne voyant que les paillettes, votre livre permet de montrer la réalité du métier. Il y a beaucoup d’idées reçues, comme il y en a dans les métiers de la presse (nous n’avons pas tous le salaire de Claire Chazal et c’est un métier précaire…). J’apprécie votre façon de raconter les choses, avec la distance et l’ironie qui conviennent. » 

Finalement…

Pas trop de nouvelles professionnelles à partager ces derniers jours. 

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 12:07

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Il m’aura fallu à peine deux projections (500 spectateurs) pour faire des pronostics lucides sur l’avenir de Retour aux sources. Quand on fait un film, si l’on n’écoute que les mots gentils que viennent nous dire les spectateurs, on peut s’imaginer une sortie en salle, une diffusion télé et beaucoup de succès. Au-delà de la bienveillance, la famille, les amis, trouvent toutes les qualités à votre film puisqu’il fait rire, pleurer, raconte une histoire peu banale. Ils vous connaissent, vous reconnaissent, vous aiment, sont fiers de vous, ces spectateurs-là. Ils s’identifient un peu, sans doute. Pour atteindre un peu de lucidité, il faut capter ce que disent ceux qui vous connaissent le moins. Il peut se trouver des jaloux qui vous envient et refont le film à leur sauce, trouvant à redire, quoi qu’il arrive. Mais ceux-là sont rares et vite identifiables. Leur avis s’annule de lui-même. Non, c’est dans les remarques plus diffuses, infimes qu’il faut aller chercher des indices.

 

Du côté de ceux qui ne me connaissent pas, j’ai entendu : c’est courageux de faire un film qui parle de soi et de ses proches aussi directement. Il faut voir, dans cette remarque, comme un début de reproche. Même si l’accusation de narcissisme égoïste est évacuée par le grand nombre avec des mots comme pudeur, distance, la position de celui qui met une partie de sa vie en image provoque inévitablement une certaine gêne. On accepte volontiers que telle célébrité nous offre son autobiographie. Mais pour le citoyen lambda, la référence tourne vite à la vulgarité du reality-show. Donc, mauvais point.

 

Autres remarques que j’ai pu entendre : Le début est très émouvant. J’adore les figurines ! Mais dès qu’on part dans la sourcellerie, on s’ennuie un peu. Heureusement que tu reviens sur la famille, à la fin. L’argument est contrebalancé immédiatement par ceux qui lisent le film comme il est fait, la sourcellerie étant une métaphore de la relation qui se noue entre le fils et le père biologique. On peut ajouter à cela que la position que j’adopte par rapport aux croyances des sourciers et magnétiseurs est très nuancée et ouverte. Le sceptique et le croyant ont, l’un comme l’autre, de quoi satisfaire leur point de vue.

 

Cette petite remarque est pourtant très révélatrice d’un second malaise : pour le "mâle" intellectuel rationaliste de gauche (pas forcément un homme), issu du marxisme qui lui a appris que la religion est l’opium du peuple, qui se bat contre tous les obscurantismes,  pour le progrès, pour un réel défini par La Science, petit-fils des Lumières et du matérialisme, toutes ces histoires sont à ranger du côté des superstitions, des horoscopes des magazines féminins. Je ne dis pas que, dans son intimité, il n’est pas ouvert aux bizarreries, mais au mieux il les attribue à des êtres qu’il juge exceptionnels et, toujours, préfère suspecter de tricherie ou d’aveuglement dans l’illusion. L’illusion dans la quelle s’engouffrent ceux qui n’ont pas le courage d’affronter le réel et son lot de souffrances. Le mâle intellectuel (pas forcément un homme) ne pourra jamais assumer un soutien, quelles que soient ses ouvertures d’esprit, à qui ferait montre d’une certaine forme de croyance. Ce n’est pas inclus dans le package « politiquement correct », prêt à penser jalonné de repères faciles. Pas de solidarité publique possible de sa part. Il préfèrera se défiler. Trop compliqué de se positionner. Mauvais point supplémentaire pour le film.

 

Certes, une très large majorité de spectateurs sortent du film avec la banane, bien qu’ayant écrasé une larme ici ou là. Mais ce n’est pas cette majorité qui décide de la vie d’un film. Ce sont quelques personnes, appartenant souvent à la catégorie sus décrite des intellos de gauche, mes amis par ailleurs (c’est parce qu’ils sont souvent mes amis que j’en connais les travers).

 

Ceux qui font les sélections des festivals, qui décident de la diffusion dans les chaînes sont de cette catégorie (pardon de simplifier). Bien sûr, il suffira que, parmi les sélectionneurs, un membre influent soit un peu « féminin » (pas forcément une femme), pour qu’il emporte l’adhésion des autres. Ça arrivera. Mais très rarement. Trop rarement pour assurer au film une vie importante.

 

Voilà une dizaine de jours que je fais cette analyse. J’en parlais encore hier matin, sans amertume, comme on fait un constat assez réaliste, à un ami qui aime le film. Dans l’après-midi, j’avais la première confirmation : Retour aux sources n’est pas sélectionné au Cinéma du Réel, malgré un soutien qui m’assurait qu’il serait regardé avec attention (en entier). Je ne dis pas que les raisons qui ont prévalu à cette décision sont celles que j’évoque. Il se peut que la ligne éditoriale de cette édition 2012 soit plus politique, par exemple, ou encore que le film se soit trouvé confronté à un autre, proche dans les thèmes abordés. Peut-être. Mais je suis à peu près certain qu’il en sera très généralement ainsi.

 

Faut-il lire à travers cette analyse un pessimisme profond auquel je succomberais ? Pas du tout. Je prédis même sur ce blog (on pourra évaluer plus tard la justesse de ce que j’avance aujourd’hui) que mon prochain court-métrage va littéralement cartonner. Je lui vois même des prix (je n’ai jamais dit ça pour Retour aux sources). Pourquoi cet optimisme arrogant ? Tout simplement parce que ce film va dans le sens du politiquement correct, branché de surcroît. Un film dans lequel on verra des acteurs plus ou moins connus (distribution très métissée), jouer avec des voix d’enfants de maternelle, dans une forme ludique, plastique, onirique, au service d’une histoire simple qui nous raconte que l’enfance porte en elle les drames de l’humanité, mais sans pathos, sous forme de conte rigolard. Un film qui devrait être « joli », intelligent, qui ne dérangera personne et portera la touche d’originalité (effet adultes/voix d’enfants). J’ai vu un truc gééééniaaaaal, l’autre soir !

 

J’aurai fait ces deux films avec la même ardeur, la même réflexion, le même investissement. Mais l’un des deux dérangera moins. Il flattera, même. Le succès aime les évidences et la facilité. Je ne dis pas préférer l'un à l'autre, ni que l'un a plus de valeur. Je ne parle que de la façon dont ils seront reçus.

 

Cet article peut sembler écrit sur le coup de la déception. Je l'écris pourtant avec l'énergie de celui qui en profite pour donner son point de vue sur la manière dont se passent les choses dans le cinéma documentaire ou pas. Il ne faudrait pas le résumer à "c'est la faute des autres". C'est plutôt une radiographie de l'état de notre regard, des choix qui sont faits, des chances qu'ont les films d'être vus, selon qu'il répondent ou non à certains critères.

Bon mais c’est bien beau. Il faut le faire, ce film génial, tiens !

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 10:21

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Quand le jour s’est levé à Livarot, on ne donnait pas cher de la suite de la journée. Le décor avait beau s’être paré de ses plus beaux habits, la situation frisait la bérézina : aucune des scènes tournées ne seraient raccord. En fin de matinée, la neige a cessé puis elle a fondu pour libérer les primevères et permettre au dernier jour de tournage de tenir ses promesses.

 

Et voilà Week-end en boîte ! Avec Didier Vinson, nous avions peur que notre duo burlesque en fasse un peu trop. Mais au final, il s’emble trouver sa juste place dans le film. Souvent le duo comique fonctionne sur le gros et le maigre, le tatillon et le discret. Pour nous, c’est le verbeux et le muet. Mais pas un pour racheter l’autre. Deux sacrés allumés. Il nous tarde la première projection, tiens ! 

 

Hier soir, on a parlé de Secrets de sourcier dans une émission de radio Nova. C'était bien...

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 20:31

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Désolé, chers lecteurs réguliers, mais j’ai été trop accaparé par mes expériences de tomates pour me laisser aller à quelque article. Demain après-midi, je rejoins la Normandie pour la fin du tournage de week-end. Week-end, c’est le titre…

Par Bernard Blancan - Publié dans : blancan
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